Archives

Couverture des événements culturels : 14 techniciens de 05 pays formés en régie son et lumière à Cotonou

Couverture des événements culturels : 14 techniciens de 05 pays formés en régie son et lumière à Cotonou

L’École internationale de théâtre du Bénin (EITB) a accueilli du 2 au 11 février 2023 un atelier de renforcement de capacités de 14 techniciens en régie son et lumière.

L’École internationale de théâtre du Bénin (EITB) a accueilli du 2 au 11 février 2023 un atelier de renforcement de capacités de 14 techniciens en régie son et lumière.

Les participants de l'atelier de formation sur la régis, son et lumièreLes participants de l'atelier de formation

Des hommes de l’ombre aguerris pour l’organisation de grands événements culturels en ce qui concerne la régie son et lumière. Ils sont au nombre de 14 techniciens d’événement culturel à bénéficier de ce renforcement de capacités dans le cadre de la mise en œuvre du projet Les Arts-Liances de l’association SOKAN Théâtre. Pendant 10 jours, ces participants venus du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Togo et du Bénin ont été formés à la régie son et en lumière.

Cet atelier a été conduit par l’expert international, Jacob Bamogo. Il a partagé avec les participants des notions qui leur permettront d’organiser avec succès des grands événements culturels sur le plan national, sous-régional ou continental, en dehors des deux thématiques que sont le son et la lumière. Le Burkinabé a partagé une notion basique avec les participants sur l’électricité.

« Les gens négligent l’électricité. Or l’électricité est la base de tout, un technicien qui ne s’y connaît pas ne peut pas réussir un événement. C’est pour dire que l’électricité est un détail très très important », a insisté l’expert. Après le test électrique le technicien peut construire et réussir son événement, Selon Jacob Bamogo, l’homme de l’ombre aura juste actionné les leviers de la lumière et du son.

« Il ne s’agit pas de mettre la lumière pour mettre de la lumière, La lumière a un sens avec l’histoire, Ce qui veut que le technicien est obligé de connaître le texte si c’est le théâtre, Il doit connaître l’intention du chorégraphe si c’est la danse ainsi de suite », a-t-il expliqué, En ce concerne le son, Le Burkinabé a souligné qu’il faut une harmonisation du son avec l’histoire, le spectacle et le texte.

Satisfaction des acteurs

Le directeur de l’École internationale de théâtre du Bénin (EITB), Dine Alougbine a exprimé sa satisfaction d’avoir accueilli cet atelier. Il s’est réjoui aussi du niveau de l’encadrement des participants. « Je pense que ce genre de formation est important que ce soit appliqué à une création théâtrale directement, Là c’est beaucoup plus pratique à mon sens », a-t-il suggéré.

b

Pour Mouhamady Gouem, participant burkinabé, cette formation est une belle initiative qui permet à tout participant de pouvoir réaliser des spectacles. « Nous sommes désormais aptes à affronter les différentes salles de spectacles dans la sous-région », a-t-il signifié. Il a plaidé que ce genre de « formation soit multiplié pour que les techniciens puissent se frotter pour se partager les expériences et afin de grandir ensemble ».

Etudiante EITB et participante à la formation, Sahada Bio n’attend que des occasions pour commencer à créer elle-même ses spectacles avec les enseignements reçus durant les 10 jours de formations.

 Les 14 participants ont reçu chacun une attestation de fin de formation. Le directeur de l’EITB et le formateur en ont également reçu pour leur accompagnement au développement de la culture sans la sous-région et en Afrique.