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Patrice Talon avertit les employeurs au noir : « nous allons bientôt commencer par sévir »

Patrice Talon avertit les employeurs au noir : « nous allons bientôt commencer par sévir »

Face aux syndicalistes mardi 06 décembre, pour l’énième rencontre avant l’annonce des mesures de revalorisation des salaires, le Président béninois Patrice Talon a prévenu que la répression des emplois au noir va commencer bientôt.

Face aux syndicalistes mardi 06 décembre, pour l’énième rencontre avant l’annonce des mesures de revalorisation des salaires, le Président béninois Patrice Talon a prévenu que la répression des emplois au noir va commencer bientôt.

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Il l’avait dit, il l’a répété. Le Chef de l’Etat veut mettre fin au désordre dans les contrats de travail au Bénin. A l’occasion d’une rencontre entre les membres du gouvernement et les responsables des principales organisations des travailleurs, mardi 06 décembre 2022, il a martelé que la répression des emplois au noir va commencer.

Au cours de cette énième rencontre avec les partenaires sociaux à la présidence du Bénin, il a insisté sur la nécessité de fixer un SMIG à la portée de tous les employeurs afin de leur permettre payer leurs personnels dans la limite des exigences de la loi.

« Combien de gens ici comme je l’ai dit dans la salle la dernière fois, n’emploient pas un chauffeur, un personnel de la maison ? Et nous avons dit que l’emploi au noir est puni par la loi. Nous allons bientôt commencer par sévir. », a déclaré le chef de l’Etat. « Tous ceux qui ont des personnels de maison non déclarés bientôt vont devoir en répondre. », a-t-il martelé.

En conseil des ministres au lendemain de cette rencontre, le gouvernement béninois a annoncé que le Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) est désormais fixé à 52.000 F CFA en république du Bénin. « A la suite des discussions avec le patronat, il a été retenu de fixer le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) à 52.000 FCFA pour compter du 1er janvier 2023 contre 40.000 FCFA actuellement, soit une hausse de 30%. », informe le gouvernement.

C’est dire que la répression annoncée sera dirigée contre les employeurs qui payeront moins de 52.000 F CFA à leurs employés. « Le barman doit être payé au SMIG », a insisté Patrice Talon.