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Violences préélectorales au Bénin: Eugène Azatassou répond aux accusations de Sacca Lafia

Violences préélectorales au Bénin: Eugène Azatassou répond aux accusations de Sacca Lafia

Le vice-président du parti «Les Démocrates», Eugène Azatassou, a réagi à la déclaration du ministre de l’intérieur, Sacca Lafia qui voit la main des opposants derrière les violences préélectorales.

Le vice-président du parti «Les Démocrates», Eugène Azatassou, a réagi à la déclaration du ministre de l’intérieur, Sacca Lafia qui voit la main des opposants derrière les violences préélectorales.

Eugène Azatassou, vice-président du parti "Les Démocrates"

Eugène Azatassou répond à Sacca Lafia relativement aux commanditaires des violences préélectorales au Bénin. Dans une déclaration mercredi 14 avril 2021 sur les violences préélectorales, le ministre de l’intérieur a fait le point sur les incidents survenus avant la présidentielle du 11 avril. Selon Sacca Lafia, des opposants sont derrière ces violences.

« Cette situation est la conséquence des agissements de quelques acteurs politiques qui avaient entrepris d’empêcher, par tous les moyens, la tenue du scrutin. Ainsi, dès le 05 avril à minuit, il était question pour eux de mettre en branle un vaste plan de déstabilisation du pays puis de mettre en place un gouvernement dit de transition », a-t-il déclaré.

Sur Frissions radio, Eugène Azatassou a rejeté ces accusations du pouvoir. « Non, nous, on n’avait pas projeté d’installer un gouvernement de transition. Ce n’est pas les intentions », a-t-il répondu.

« Ce sont eux qui ont fait générer la crise. Personne n’a recruté personne. C’est des moyens trouvés par la population pour réagir. L’opposition a appelé effectivement à ce qu’il y ait des manifestations pacifiques pour protester contre les prolongements illégaux du mandat. Pour bloquer une route, on n’a pas besoin de fusils, on a besoin de ses mains », a retoqué le vice-président du parti «Les Démocrates».

Pour lui, le responsable de ces violences, « c’est celui qui a causé les actes ayant conduit à l’expression de la colère populaire ». Il estime que l’exclusion de l’opposition du processus électoral en est la cause. « C’est dommage qu’il y ait eu des blessés, mais je trouve qu’il n’y aurait pas cela si des actes d’exclusion n’avaient pas été posés », a laissé entendre le responsable du parti «Les Démocrates».