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Intrigue politique : Patrice Talon amène Azatassou à penser au chat raminagrobis

Intrigue politique : Patrice Talon amène Azatassou à penser au chat raminagrobis

Par expérience des intrigues dont son camp politique a été victime ces cinq dernières années, Eugène Azatassou, un des vice-présidents du parti d’opposition Les Démocrates a pensé à la fable du chat raminagrobis au sujet de la main tendue du Président Patrice Talon dans son discours d’investiture.

Par expérience des intrigues dont son camp politique a été victime ces cinq dernières années, Eugène Azatassou, un des vice-présidents du parti d’opposition Les Démocrates a pensé à la fable du chat raminagrobis au sujet de la main tendue du Président Patrice Talon dans son discours d’investiture.

eugene-azatassou-patrice-talon-ramingrobisEugène Azatassou, vice président du parti Les Démocrates

Patrice Talon a fort à faire pour avoir l’oreille de ses opposants. « Le type qui a fait son calcule qui a dit que ceux-là n’iront nulle part et qui vient dire non ! non ! venez ! ça me rappelle la fable de La Fontaine avec le chat raminagrobis », a réagi Eugène Azatassou intervenant sur la télévision Sikka tv à propos de la main tendue du Chef de l’Etat dans son discours d’investiture.

« Deux rats se battaient, ne s’entendaient pas et ont décidé d’aller se confier au sage raminagrobis, le chat qui leur dit approchez, je n’entends rien, je suis dur d’oreille et quand ils se sont approchés, hop ! il les a croqués tous les deux », a expliqué le vice-président des Démocrates.   « Le Chat, la Belette et le petit lapin », tel s’intitule la fable de La Fontaine à laquelle il fait allusion. « Je ne crois pas à une génération spontanée, à une mutation de ce type. S’il y a réellement une transformation chez le Chef de l’Etat, il faut qu’il soit plus pédagogique et qu’il le fasse voir.  Sinon, il pourra bien comprendre que je ne puisse pas avancer la tête parce qu’on peut m’asséner un autre coup », a conclu Eugène Azatassou. Il estime que le Président Talon a déjà affiché par le passé une volonté délibérée à empêcher sa formation politique de participer aux trois dernières au Bénin.

« Il y a une volonté délibérée et c’est le même qui a eu cette volonté qui est en place avec pratiquement le même gouvernement, par conséquent, il n’y a aucune raison que je me dise, les textes seront clairs, on va m’expliquer ce qu’il faut et puis après on va me laisser, non ! ».