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Législatives 2023: le gouvernement souhaite la participation de « tous les partis politiques» en règle

Législatives 2023: le gouvernement souhaite la participation de « tous les partis politiques» en règle

Répondant aux questions des internautes vendredi 18 mars 2022, Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement béninois a déclaré que le souhait du gouvernement est de voir tous les partis politiques qui remplissement les conditions participer aux prochaines élections législatives. Celles de janvier 2023.

Répondant aux questions des internautes vendredi 18 mars 2022, Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement béninois a déclaré que le souhait du gouvernement est de voir tous les partis politiques qui remplissement les conditions participer aux prochaines élections législatives. Celles de janvier 2023.

Les Béninois iront aux urnes le 08 janvier 2023 pour le compte des élections législatives. L’on se demande si ces élections ne connaitront pas le même sort que celles de 2019 où les élections législatives se sont tenues sans l’opposition et uniquement avec deux partis politiques soutenant les actions du président de la République.

Cette situation, inédite dans l’histoire politique du Bénin des trois dernières décennies, avait conduit à des violences meurtrières dans certaines zones du pays. « Déjà par le passé, le gouvernement a fait tout ce qu’il a à faire pour favoriser la participation de toutes sensibilités aux élections. Il s’est passé ce qu’il s’est passé et nous n’allons pas nous attarder là-dessus », a commenté le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, vendredi 18 mars, lors d’une séance de questions-réponses avec les internautes.

Pour les législatives 2023, martèle le porte-parole, « le gouvernement n’a qu’un seul souhait. C’est que ces législatives du 8 janvier 2023 voient la participation de tous les partis politiques qui remplissent les conditions afin que ce soit une belle fête de la démocratie. Et que certains critiques qui ont pu être adressés à tort à notre pays ou de façon exagérée n’aient plus leur raison d’être au lendemain du 8 janvier 2013. »

A cet effet, assure-t-il « le gouvernement jouera sa partition en mettant en place dans les délais ce qu’il faut ». Mais après, poursuit Wilfried Houngbédji « il appartient à chaque parti de s’engager ou non dans la compétition en fonction des projections qu’il fait, en fonction aussi des appréciations de ces moyens ou de sa côte de popularité sur le terrain. »