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Second mandat de Patrice Talon: Gaston Dossouhoui expose les défis à relever au niveau de l’agriculture

Second mandat de Patrice Talon: Gaston Dossouhoui expose les défis à relever au niveau de l’agriculture

Invité de l'émission "Le Gouvernement en action", le ministre Gaston Dossouhoui a abordé les défis qu’il faut relever au niveau de l’agriculture béninoise.  

Invité de l'émission "Le Gouvernement en action", le ministre Gaston Dossouhoui a abordé les défis qu’il faut relever au niveau de l’agriculture béninoise.  

gaston-dossouhouiGaston Dossouhhoui, ministre de l'Agriculture, de l'élevage et de la pêche

De nouveaux enjeux et des défis dans l'agriculture. Le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, Gaston Dossouhoui était sur l’émission ‘’Le Gouvernement en action’’. Il était question de faire le point de l’évolution enregistrée dans les différents secteurs de son département ministériel après un an du second quinquennat du président Patrice Talon.

A l'occasion, il a indiqué que « de nouveaux enjeux sont apparus ». Le ministre a expliqué que l’attractivité du marché béninois a amené une méthode. Cette méthode consiste à s’intéresser à un marché régional beaucoup plus grand que le marché local. En plus, le gouvernement a une responsabilisation intelligente des acteurs de productions à travers les filières d’interprofession agricoles. Ces filières permettent de trouver l’interface de discussions entre l’Etat et les acteurs à la production.

Le ministre reconnaît que tout n’est pas rose et que l’agriculture béninoise a encore « des points faibles pour pouvoir combler ces gaps-là, et de plus les marges de gain pour les paysans, nous n’avons pas tout exploité ».

Trois défis majeurs

Face à ces nouveaux enjuex, il y a des défis à relever aujourd’hui. Le premier, c’est « d’essayer de développer une agriculture de grande envergure ; une agriculture qui permet de quitter l’agriculture de petites surfaces pour aller vers des productions beaucoup plus grandes ». 

Sur ce point, Gaston Dossouhoui explique que le dernier recensement de l’agriculture a montré que « nous sommes déjà à 3,3 hectares par exploitation ». Or, depuis la décennie dernière « la taille moyenne de l’exploitation est 1,7 hectare par habitant, par producteur, par exploitant ». Cela veut dire que de plus en plus, le Bénin a « de grandes fermes qui commencent à s’installer ». « Avec des superficies plus grandes, la modernisation deviendra plus facile », précise le ministre. 

Le deuxième défi majeur est que le Bénin doit faire face à « une demande régionale de plus en plus croissante ». Selon le ministre Dossouhhoui, « le voisin de l’est a un déficit de 4,5 millions de tonnes de céréales à couvrir, celui du nord où il y a de l’insécurité n’arrive pas à produire partout ». Et donc, ils doivent constituer des stocks de production dans leur pays. 

« Nous devons saisir ces opportunités », estime-t-il. Le ministre indique qu’il faut faire en sorte que l’agriculture béninoise soit beaucoup plus compétitive.

« L’autre défi, c’est nécessaire que je le dise, c’est au moins travailler pour sédentariser nos élevages afin que nous puissions limiter sensiblement les conflits entre agriculteurs et éleveurs et que ceux qui sont dans cette activité d’élevage puissent gagner », explique le ministre de l’agriculture, Gaston Dossouhoui. 

Ces défis ainsi identifiés, le gouvernement travaille à les relever durant les quatre dernières années du second mandat du chef de l’Etat.

1 commentaire

1 commentaire

Gérard GBETIE
il y a 3 ans
Bonjour sincèrement il faut que nous accompagnons le gouvernement dans sont désir de rehausser les données dans le domaine de l'agriculture, de l'élevage. Merci Merci au vaillant et intrépide ministre
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