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Championnat national de lutte africaine : une quarantaine de lutteurs en compétition à Cotonou

Championnat national de lutte africaine : une quarantaine de lutteurs en compétition à Cotonou

La Fédération béninoise de lutte (FéBéLutte ) organise, du 28 au 29 décembre 2021 à Cotonou, l’édition 2021 du championnat national de lutte africaine. 

La Fédération béninoise de lutte (FéBéLutte ) organise, du 28 au 29 décembre 2021 à Cotonou, l’édition 2021 du championnat national de lutte africaine. 

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14 clubs représentés par une quarantaine de lutteurs prennent part à l’édition 2021 du championnat national de lutte africaine. La majorité des lutteurs vient des 7 clubs affiliés que sont Dendi Lutte Club de Karimama, Lions Lutte Club de Natitingou, Panthères Lutte Club de Djougou, Buffles Lutte Club de Parakou, A.S Colombes de Dassa, Léopards Lutte Club d’Abomey et l’Association sportive de Lutte Traditionnelle et olympique de l’Atlantique-Littoral.

Les autres sont issus des 7 clubs en attente d’affiliation qui sont les Étoiles de Gouka, A.S.C Ewlizo, Dynamique Lutte Club, A.S.K.O de Pénélan, Tamaa-da Lutte Club, A.S Ste Agnès et Gunnu Lutte Club de Djougou. Les lutteurs vont s’affronter en individuel et par équipe dans les catégories des moins de 66 kg, moins de 76 kg, moins de 86 kg et moins de 100 kg. Il est prévu une séance de lutte olympique le mercredi 29 décembre 2021.  La compétition de lutte africaine a été lancée par les combats par équipes ce mardi 28 décembre 2021 à l’EPP de Mênontin.

Mais avant, le président de la FéBéLutte, Yves Azifan a indiqué, lors de la cérémonie protocolaire d’ouverture, que l’objectif de ce championnat est la détection de jeunes nouveaux talents. Ceux-ci vont bénéficier d’une série de formations spéciales avec un suivi rigoureux. « A la fin du championnat, les trois meilleurs lutteurs de chaque catégorie seront récompensés. La meilleure équipe recevra un trophée spécial », a déclaré Yves Azifan. Ce championnat se déroule dans le respect des mesures barrières éditées pour lutter contre la propagation du Covid-19. C’est pourquoi « nous avons exigé que chaque lutteur doit présenter sa carte de vaccination ou un test PCR datant de 72 heures au plus ».

Selon le secrétaire général du Comité national olympique et sportif béninois (CNOS-BEN), Fernando Hessou, le développement de la lutte en général et de la lutte olympique en particulier est un grand objectif pour le CNOS-BEN. Pour lui, « si nous sommes très bons en lutte africain, nous serons très bons en lutte olympique ». Parce que les qualités de lutteur par rapport aux règlements qui régissent la lutte africaine, peuvent être converties par le lutteur pour devenir un redoutable athlète en matière de lutte olympique, en matière de lutte libre, en matière de lutte féminine et en matière de lutte gréco-romaine. 

Pour sa part, le directeur des sports d’élite Bonaventure Coffi Codjia nourrit l’espoir que les différentes prestations des lutteurs seront empreintes d’esprit de tolérance, d’amitié et surtout de fair-play. Il a précisé que cette fête sportive ne sera effective que si chaque acteur joue convenablement sa partition.