Archives

Homme prostitué : il se vend aux femmes à 100 euros par heure

Homme prostitué : il se vend aux femmes à 100 euros par heure

Jeune, beau gosse, un prostitué de 30 ans devenu prostitué a confié son expérience dans un livre intitulé  publié Un Chesterfield à vendre qu’il vient de publier.

Jeune, beau gosse, un prostitué de 30 ans devenu prostitué a confié son expérience dans un livre intitulé  publié Un Chesterfield à vendre qu’il vient de publier.

Ingénieur aéronautique, un jeune Français a eu une expérience professionnelle bien particulière et loin de ce que l’on pouvait attendre de lui. Bien loin de la navigation aérienne, il a renoncé à son travail chez Air Bus en 2017 pour devenir escort boy. De soirée en soirée pendant deux ans, il a accompagné plusieurs femmes avec qui il a fini au lit pour des rapports sexuels tarifés.

Près de raccrocher, il raconte ses expériences dans un livre intitulé Un Chesterfield à vendre. Surnommé Martin Pauquelin, 20 Minutes qui l’a rencontré le présente comme un homme charmeur aux grands yeux marron qui « faisait bonne figure dans les rendez-vous d’affaires ou les réunions familiales » et dont les prestations se terminaient généralement "au plus près de ses clientes, dans les draps froissés des chambres d’hôtel".

« La plupart du temps, ce sont des femmes de 35 à 40 ans célibataires ou divorcées. Certaines trompent leurs maris mais ce n’est pas la majorité. Beaucoup me confiaient leur détresse affective » confie-t-il. Quand il est sollicité, Martin est payé l’heure. Psychologiquement perturbé après deux ans dans le milieu, il pouvait aligner 02 à 03 rendez-vous par mois, mais selon 20 Minutes, il n’a jamais pu réunir plus de 3500 € par mois. De ses parties de jambes en l’air, Martin ne tire pas toujours plaisir. Seule, chose à faire, satisfaire sa cliente. « J’avais quelques habituées mais là c’était avant tout sexuel. Ce que je préférais, c’était l’échange, la séduction, la confrontation. L’acte sexuel était quasiment robotique. » dit-il. Et ce n’était pas vraiment la joie, pour le prostitué. « J’avais l’impression d’être en état dépressif. » .