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SIMA 2026: les premières réflexions sur le pouvoir d'influence des musiques africaines

SIMA 2026: les premières réflexions sur le pouvoir d'influence des musiques africaines

Réunis à Sciences Po Paris lors de l’Africa Day, des acteurs de l’industrie musicale ont débattu des moyens de transformer le succès des artistes africains en influence durable. Une réflexion qui se poursuivra à Cotonou, les 12 et 13 novembre 2026, lors de la troisième édition du SIMA.

Réunis à Sciences Po Paris lors de l’Africa Day, des acteurs de l’industrie musicale ont débattu des moyens de transformer le succès des artistes africains en influence durable. Une réflexion qui se poursuivra à Cotonou, les 12 et 13 novembre 2026, lors de la troisième édition du SIMA.

Les musiques africaines s’imposent sur les grandes scènes internationales. Mais comment faire en sorte que cette visibilité profite durablement aux artistes et aux industries du continent ? C’est la question au cœur des échanges organisés par le Salon des Industries Musicales d’Afrique francophone (SIMA), le 7 octobre 2026, à Paris.

 

À quelques semaines de son rendez-vous de Cotonou, le SIMA a réuni artistes, responsables de labels et professionnels du spectacle autour du thème « L’influence des musiques africaines : du succès local à la conquête des scènes mondiales ».

 

Intervenant à la rencontre, la ministre béninoise des Affaires étrangères, Corinne Amori Brunet, a insisté sur la nécessité de bâtir un environnement favorable aux talents africains. Elle a notamment interrogé les conditions permettant de « créer ensemble un écosystème » où les artistes pourraient être découverts, formés, produits et rémunérés sans devoir nécessairement s’expatrier.

 

Cofondateur du SIMA, Pit Baccardi a, lui aussi, souligné l’enjeu de cette transformation. « La question n’est plus de savoir si les musiques africaines ont leur place sur les scènes mondiales. Elles y sont déjà », a-t-il affirmé. Pour lui, le défi consiste désormais à garantir la pérennité de cette présence, à donner aux artistes davantage de maîtrise sur leur carrière et à faire bénéficier les écosystèmes africains de la valeur créée.

 

Modéré par Mamby Diomandé, fondateur et commissaire général du SIMA, le panel a également réuni Pauline Duarte, directrice de Columbia Labels Group chez Sony Music Entertainment, Angelo Gopee, directeur général de Live Nation France et du MIDEM, le chanteur Singuila et Marc-André Niang, directeur de Warner Music Afrique francophone.

 

Cap sur Cotonou

 

Ces échanges préparent la troisième édition du SIMA, prévue les 12 et 13 novembre 2026 à Cotonou, autour du thème « Musique africaine : de la scène au pouvoir d’influence ». Résidences artistiques, sessions live, scène dédiée aux talents émergents et rencontres professionnelles sont annoncées.
Au-delà de la scène, le SIMA entend ainsi contribuer à structurer une industrie musicale africaine capable de rayonner à l’international tout en créant davantage de valeur sur le continent.

 

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