Halima Gadji, l'actrice Sénégalais n'est plus
Deuil dans le cinéma africain. Halima Gadji n'est plus. L'actrice sénégalaise est décédée des suites d’un malaise alors qu’elle se trouvait en France, selon les informations rapportées par l'Agence de presse sénégalaise (APS).
Connue sous le nom de Marième Dial, personnage central de la série à succès « Maîtresse d’un homme marié », Halima Gadji s’était imposée comme l’un des visages les plus identifiés du paysage audiovisuel sénégalais.
Née à Dakar, Halima Gadji avait débuté sa carrière dans le mannequinat avant de s’orienter vers le théâtre et le cinéma. Ses premières apparitions dans des productions telles que Tundu Wundu et Sakho et Mangane lui avaient permis d’affiner un jeu remarqué pour sa sobriété et sa précision. La diffusion de « Maîtresse d’un homme marié » avait ensuite installé durablement son nom auprès d’un large public au Sénégal et dans la diaspora.
À travers le personnage de Marième Dial, elle incarnait une figure féminine au cœur de débats sociaux largement suivis, donnant à la série une résonance particulière dans plusieurs pays francophones. Ses prestations lui avaient valu une notoriété rapide et de nombreuses sollicitations artistiques.
Quelques heures avant l’annonce de son décès, Halima Gadji avait publié un message sur sa page Facebook pour informer d’un casting en cours. Dans ce post, elle invitait des jeunes Sénégalaises à participer à la sélection de la deuxième saison du programme « Nouvelle Reine », consacré à l’ambition, à l’authenticité et à la représentation culturelle.
La production recherchait des candidates âgées d’au moins vingt et un ans, disponibles pour des déplacements à Abidjan entre le 3 et le 13 février, puis du 15 février au 6 mars. Le message précisait que le transport, l’hébergement et les repas seraient pris en charge par l’équipe organisatrice.
La disparition de l’actrice a suscité de nombreuses réactions dans le milieu du cinéma et de la télévision, où ses collaborations et ses rôles demeurent associés à une période marquante de la création audiovisuelle sénégalaise. Halima Gadji laisse derrière elle une fille, Anne Rabya, née en 2010.
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