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Présidentielle 2026 au Bénin : Djogbénou ‘’victime de calomnie’’, l’Odem condamne, des poursuites judiciaires annoncées

Présidentielle 2026 au Bénin : Djogbénou ‘’victime de calomnie’’, l’Odem condamne, des poursuites judiciaires annoncées

Le président de l’Union progressiste le Renouveau (Upr), Joseph Djogbénou, a annoncé des poursuites judiciaires contre les auteurs des propos qui lui sont attribués, dans le cadre de la présidentielle 2026. C’était à la faveur de point de presse tenu, mercredi 17 avril 2024 à Cotonou.

Le président de l’Union progressiste le Renouveau (Upr), Joseph Djogbénou, a annoncé des poursuites judiciaires contre les auteurs des propos qui lui sont attribués, dans le cadre de la présidentielle 2026. C’était à la faveur de point de presse tenu, mercredi 17 avril 2024 à Cotonou.

Les auteurs des propos attribués à Joseph Djogbénou dans le cadre de la présidentielle de 2026 ont des soucis à se faire. Le président du parti Union progressiste le Renouveau (UPR) a annoncé des poursuites des judiciaires.

 

« Dans une parution électronique d'un quotidien prétendu, publiée et amplifiée sur les réseaux sociaux, il m'est imputé des propos tendant à insinuer que "je serai candidat même sous le crépitement des armes" », a rappelé le professeur, mercredi 17 avril 2024, lors d’un point de presse à Cotonou.

 

Ces propos, justifie l’ancien président de la Cour constitutionnelle, méritent d’être « démentis avec énergie ». « Je les condamne sans réserve », a déclaré le président de l’Upr. Il a indiqué que le « le contenu de cette publication, imaginaire, grotesque et mensonger porte atteinte non seulement à la dignité mais encore à l'honneur de ma personne ».

 

Le professeur ne compte pas rester bras croisés face aux propos «relevant de l'imagination de leurs auteurs, mensongers et diffamatoires ». L’avocat n'exclut pas de saisir la justice. « L'extrême gravité de ces propos et l'intention manifeste de nuire de leurs auteurs et complices ne sauraient rester sans une suite judiciaire, d'autant que ceux-ci ont également cherché à atteindre la réputation de rassemblement, de paix, de progrès et de cohésion nationale du Parti », a fait savoir l’ancien ministre de la justice.

 

« Les autorités compétentes dont l'action permettra de mieux prévenir de telles dérives attentatoires aux valeurs essentielles de notre nation sauront donner la suite nécessaire qui leur convient», a-t-il ajouté.

 

Sur l’actualité politique de ces derniers jours au Bénin, le président Djogbénou a expliqué qu’il s’était interdit de répondre aux polémiques ou attaques mais qu’il ne pouvait laisser passer cette diffamation. « Malheureusement, les évènements de ces derniers jours, faits de montages grotesques et de calomnies m'obligent, par devoir et par fidélité à la vérité, de rompre le silence », a-t-il justifié.

 

 L’Odem condamne 

 

Par une décision rendue la veille, dans la nuit du mardi, l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) condamnait aussi le supposé journal « Aujourd’hui au Bénin », auteur de la publication des propos incriminés. L’Odem juge ces « propos violents, calomnieux et d’incitation à la haine ethnique » et relève une violation du code de déontologie de la presse béninoise. « En choisissant de diffuser ces écrits en une période aussi sensible que celle-ci, "Aujourd’hui au Bénin", a fait preuve d’une irresponsabilité répréhensible par les lois et le bon sens », a fustigé l’Odem dans sa décision. 

 

L’Odem exhorte le public à faire foi aux médias dont l’existence légale est actée par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) et dont les contenus respectent les règles éthiques et déontologiques de la presse béninoise. L’observatoire a également lancé un appel aux web activistes et les créateurs de contenus à faire preuve de responsabilité, de vérité et de rigueur dans la diffusion des informations sur les réseaux sociaux.

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