Jean-Michel Abimbola a préféré le parlement au portefeuille du ministère du tourisme, de la culture et des arts, poste qu’il occupait dans le gouvernement du président Patrice Talon. Dans un message publié sur sa page Facebook, vendredi 27 février 2026, le député a expliqué son choix.
L’ancien ministre a quitté son poste sans pouvoir renoncer à ses idéaux ni sa conviction et son engagement. « Servir l’État, n’est pas nécessairement occuper une fonction : c’est surtout porter une vision, même lorsque les projecteurs changent d’angle et que les responsabilités se déplacent », a-t-il fait savoir. L’élu de la 22è circonscription électorale sur la liste de l’Union progressiste le Renouveau a expliqué que son départ de la tête du ministère du tourisme, de la culture et des arts n'est pas un renoncement.
« Il ( le départ, ndlr) constitue un moment institutionnel, une respiration naturelle de la République - cette mécanique vivante où les charges évoluent sans que l’engagement ne vacille », a soutenu l'ex-ministre de la culture. Selon lui, « Dans un État solide, les fonctions circulent, dans une conscience fidèle, la mission demeure ». Il affirme avoir parcouru un chemin guidé par la vision méthodique et exigeante du président Patrice Talon orientée vers la transformation structurelle du Bénin.
« Toute vision appelle un bras, une méthode, une volonté d’exécution. J’ai eu l’honneur et le privilège d’être ce bras déterminé, cet artisan attentif d’une œuvre de refondation nationale dans le tourisme, la culture et les arts », s’est-il réjoui dans son message. Le député Abimbola a exprimé sa fierté d’avoir contribué à la concrétisation de nombreux projets dans le domaine du tourisme comme dans la culture et des arts.
Même vision dans une autre fonction
Désormais parlementaire dans la 10è législature, Jean-Michel Abimbola a confié que la vision demeure la même. « La Représentation nationale sera un espace de consolidation normative, de sécurisation institutionnelle et d’amplification des réformes engagées », a-t-il signifié. Il ne compte pas se reposer non plus. « Depuis cet autre front de l’action publique, mes convictions ne chercheront ni repos ni transition : elles trouveront de nouveaux relais », a écrit l’ex-ministre.
Il informe que l’élan qui a animé son action aux côtés du Patrice Talon va continuer à orienter sa détermination sur les trajectoires tracées par la vision "Bénin 2060 ALAFIA, un Monde de Splendeurs". « Cette vision n’est pas un slogan : elle est une boussole. Et une boussole n’a de sens que si l’on avance », a-t-il martelé.
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