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Contrôles des produits au Bénin : rappel à l’ordre de la ministre Shadiya Assouman aux ONGs

Contrôles des produits au Bénin : rappel à l’ordre de la ministre Shadiya Assouman aux ONGs

La ministre du Commerce et de l’Industrie a rappelé, mercredi 31 août 2022, aux Organisation non gouvernementales (ONGs) que les activités de contrôle sont du ressort de l’Etat.  

La ministre du Commerce et de l’Industrie a rappelé, mercredi 31 août 2022, aux Organisation non gouvernementales (ONGs) que les activités de contrôle sont du ressort de l’Etat.  

shadiya-assouman-ministreAlimatou Shadiya Assouman, ministre du Commerce et de l'industrie

Rappel et avertissement. La ministre du Commerce et de l’industrie, Alimatou Shadiya Assouman, fait un rappel important aux Organisations non gouvernementales (ONGs) par rapport aux activités de contrôle des produits mis en vente dans les marchés et magasins. Elle l’a fait par un communiqué publié mardi 31 août 2022 et signé du Secrétaire général du ministère, Amzat Salami.

Dans le communiqué, la ministre indique qu’elle a constaté « que certaines Organisations non gouvernementales (ONGs) se présentent aux opérateurs économiques pour opérer des contrôles de la qualité des produits mis en vente dans nos marchés et magasins ». Face à ce constat, elle rappelle à ces organisations que « les activités de contrôle relèvent du roi régalien de l’Etat qui a habilité certains agents assermentés de ses structures centrales et déconcentrées à le faire ». Selon la ministre, ces activités « ne sauraient être menées par une ONG ni une association de consommateurs ».

Le communiqué relève que les associations de consommateurs, les ONGs et tout consommateur ont « le droit de dénoncer, à travers le numéro vert 113 ou auprès des structures de contrôle de l’Etat (administrations ou commissariat de Police), les cas de produits impropres à la consommation dont ils auront connaissance ».

L’autorité ministérielle prévient les personnes non habilitées qui se livrent à ces actions de contrôle auprès des opérateurs économiques. Elle précise qu’en le faisant, ces personnes violent les textes en vigueur au Bénin. Elles s’exposent, donc, aux sanctions prévues au code de procédure pénale. Ces associations sont ainsi averties.