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Cotonou : une affaire d’abonnement sexuel chez les bizi girls agite la toile

Cotonou : une affaire d’abonnement sexuel chez les bizi girls agite la toile

Au Bénin, la webosphère est agitée avec une affaire de sexe. Plusieurs publications rapportent une pratique d’abonnement sexuel mise en place par les filles de joie.

Au Bénin, la webosphère est agitée avec une affaire de sexe. Plusieurs publications rapportent une pratique d’abonnement sexuel mise en place par les filles de joie.

Le marketing version bizi! A Cotonou, rapporte la webosphère, les filles de joie ont trouvé une technique de fidélisation :  l’abonnement. Selon plusieurs publications, les bizi girls installées proposent à leurs clients une tarification préférentielle via l’abonnement.

 

« Le pays est en train de partir sous nos yeux... maintenant c'est abonnement tu fais chez elles...20k pour 3 shoots par mois ...si tu es performant elles te font bonus 1 shoot...😪», rapporte l’activiste Yves Dakoudi avec la signature en hashtag, #Cotonouestrisqué.

 

La polémique est née d’un audio d’une durée de 138 secondes présentant la conversation entre une bizi girl et un potentiel client.  

 

“L’abonnement, c’est à 20.000 F le mois. Dans le mois, tu vas faire trois coups”, explique, la jeune femme dans l’extrait de discussion WhatsApp fuité sur les réseaux sociaux. Les 20.000 F comprennent non seulement le coût du nom de rapport sexuel mais aussi, des frais divers de prestation.  “Pour ce qui est du reliquat, il compte pour mes frais de déplacement et mon rafraichissement parce que, avant de coucher avec un homme, je prends au moins une à deux bouteilles pour pouvoir bien mouiller. C’est ça qui me motive”, a justifié la jeune femme.

 

 

Selon ses explications, le tarif de 20.000 F est applicable pour des clients situés dans une zone géographique précise. “Sur la période d’un mois, tu peux être à Porto-Novo, Calavi ou bien à Agla mais pas que tu vas exagérer parce que je suis à Akpakpa”.

 

 

Pour l'assurance client, la bizi girl en plein marketing promet à son client qu’il lui est loisible de venir connaître sa maison à condition de ne pas provoquer un scandale. “Tu fais un abonnement de 20.000 F. Tu peux venir connaître ma maison mais, j’aime pas les scandales. Je te montre ma maison, elle n’est pas perdue”.



Et ça fait jazzer!

 

L’extrait de discussions nourrit les conversations virtuelles sur Facebook.

“Entre abonnement Tout Canal de CANAL+ et cet abonnement , on va choisir quoi maintenant ...???

Ce pays n'a plus bon frein ...

Canal+ ProMax dié min”, a écrit Dah Adagboto sur sa page, laissant place à de multiples commentaires. 

 

“"Chargé, je ne conseille pas le service de #Cathérine aux paroissiens même si c'est abordable.

 

J'ai essayé le service en Octobre mais j'ai regretté, j'ai moi-même résilié mon abonnement et je n'ai pas souscrit pour le mois de Novembre.”, rigole aussi Flê Woli, souvent à l'affût de dossiers de ragots sur les réseaux sociaux. 

 

“si je paie l'abonnement, quelqu'un d'autre peut en profiter non?. C'est juste pour savoir inh🤣🤣”, demande un internaute amusé. 

“Tu as demandé les formalités à remplir on t'a donné maintenant tu viens publié 🤔c'est parce que 20k te dépasse sinon je connais des gars dans mon quartier qui ont souvent l'habitude de sortir avec les filles du genre.”, condamne et témoigne un autre visiblement bien informé sur cette pratique.

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