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CRIET : accusé de blanchiment de capitaux, le député Nestor Noutaï risque 03 mois de prison ferme

CRIET : accusé de blanchiment de capitaux, le député Nestor Noutaï risque 03 mois de prison ferme

Le parquet spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme a requis 3 mois de prison ferme contre Nestor Noutaï, député de la 9è mandature pour « blanchiment de capitaux ». Le parlementaire était , mardi 23 avril 2024, devant le juge.

Le parquet spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme a requis 3 mois de prison ferme contre Nestor Noutaï, député de la 9è mandature pour « blanchiment de capitaux ». Le parlementaire était , mardi 23 avril 2024, devant le juge.

Le député Nestor Noutaï

Le député Nestor Noutaï

Peine de prison requise contre un député de la 9è mandature. Le parquet spécial a requis, mardi 23 avril 2024, trois mois d’emprisonnement ferme contre l’élu.

 

Nestor Noutaï, député membre de l'Union progressiste le Renouveau est poursuivi devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme pour « blanchiment de capitaux ». Il est poursuivi sans mandat de dépôt, dans une procédure de flagrant délit.

 

Selon l’accusation, il a été retrouvé sur le compte d’un fils mineur du député plusieurs millions de Fcfa. Plusieurs de ses comptes ont été également bloqués. Ces avoirs avoisineraient plus de 700 millions de Fcfa. Il lui est également reproché de n’avoir pas tenu une comptabilité pour ses activités.

 

Dans sa déposition à la barre, mardi 23 avril 2024, le député a déclaré que l’argent déposé sur le compte de son fils est pour ses activités agricoles. Il a fait comprendre qu’il a ouvert ce compte au nom de son fils spécialement pour son projet agricole.

 

Il a précisé avoir fait son premier dépôt à terme sur le compte en 2012 avec un montant de 64 millions Fcfa qu’il a complété en 2014 à 80 millions de Fcfa.

 

Le député a expliqué qu’il a 120 hectares sur lesquels il fait ses activités. Ces montants, a justifié le député, sont issus de ses revenus agricoles et des salaires de députés sous la 8è législature (2019-2023) à l’Assemblée nationale.

 

Dans ses réquisitions, le ministère public, en plus de la peine de prison , a requis la confiscation de tous les fonds objet de la procédure.

 

 L’avocat qui assure la défense du député a plaidé la relaxe pure et simple de son client. Il a estimé que le ministère public ne peut pas se baser sur les activités du député, considérées comme non officielles, pour le condamner pour blanchiment de capitaux.

 

Selon le juriste les montants incriminés sont des revenus d’un élu et d’un exploitant agricole.

 

Après les plaidoiries, le juge a renvoyé le dossier au 04 juin 2024 pour le délibéré.

2 commentaires

2 commentaires

komanbousmauris@gmai
il y a 1 an
@Lissa, C'est bon
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Lissa
il y a 1 an
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