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CRIET : l’ex-chef d’état-major de la marine plaide non coupable dans une affaire de contrebande présumée sur le fleuve Niger

CRIET : l’ex-chef d’état-major de la marine plaide non coupable dans une affaire de contrebande présumée sur le fleuve Niger

Mis en cause dans une affaire de contrebande présumée sur le fleuve Niger, l’ex-patron des forces navales, Léon Olatoundji a comparu jeudi 13 juin 2024, devant la CRIET. Le capitaine de vaisseau a plaidé non coupable dans ce dossier.

Mis en cause dans une affaire de contrebande présumée sur le fleuve Niger, l’ex-patron des forces navales, Léon Olatoundji a comparu jeudi 13 juin 2024, devant la CRIET. Le capitaine de vaisseau a plaidé non coupable dans ce dossier.

Ouverture du procès de l’ex-patron de la marine béninoise à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. L’ancien chef d’état-major des forces navales a comparu, jeudi 13 juin 2024, devant les magistrats de la chambre de jugement de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet).

 

Arrêté et placé en détention provisoire, Jean Léon Olatoundji est poursuivi dans deux dossiers devant la juridiction spéciale.

 

Dans le premier dossier, Jean Léon Olatoundji est accusé d’avoir abusé de ses fonctions dans une affaire de transport des marchandises sur le fleuve Niger. Le capitaine de vaisseau a été inculpé dans ce dossier avec deux autres prévenus dont un placé sous mandat de dépôt et l’autre sous convocation.

 

A l’audience, jeudi 13 juin 2024, les trois mis en cause ont plaidé non coupables devant la des faits présumés d’« abus de fonctions et de complicité d’abus de fonctions ». Selon l’accusation, les faits reprochés au capitaine de vaisseau seraient liés à la contrebande sur le fleuve Niger après la fermeture des frontières terrestres entre les deux pays. 

 

Le second dossier est celui de vol présumé de carburant à la base navale du Bénin. Mais l’officier de la marine béninoise n’a été encore entendu par la Cour sur ces accusations. 

 

Dans ce dossier devant la Criet, 14 militaires sont poursuivis pour des faits présumés « d’abus de fonctions, recel de vol et blanchiment de capitaux ». Six parmi eux sont poursuivis sans mandat de dépôt tandis que les huit autres sont sous mandat de dépôt.

 

Il leur est reproché d'avoir détourné une partie du stock de carburant destiné à ravitailler les patrouilleurs de la Marine. Contre ses accusations, les 14 prévenus ont plaidé non coupable à leur inculpation devant les juges.

 

Les deux dossiers sont renvoyés au 18 juillet 2024.

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