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Explosion et incendie meurtriers à Akpakpa : 150 victimes dont de nombreux enfants admis aux soins

Explosion et incendie meurtriers à Akpakpa : 150 victimes dont de nombreux enfants admis aux soins

Le gouvernement du Bénin a donné mardi 14 janvier 2025, des détails sur l’explosion et l’incendie survenus à Ayélawadjè 1 dans la zone d’Akpakpa à Cotonou et sur la prise en charge des personnes touchées.

Le gouvernement du Bénin a donné mardi 14 janvier 2025, des détails sur l’explosion et l’incendie survenus à Ayélawadjè 1 dans la zone d’Akpakpa à Cotonou et sur la prise en charge des personnes touchées.

La délégation ministérielle en visite au CNHU mardi 14 janvier 2025

La délégation ministérielle en visite au CNHU mardi 14 janvier 2025

Des nouvelles des personnes touchées par l’explosion d’Akpakpa. 150 personnes, notamment des enfants, sont admis aux soins, fait savoir le gouvernement. Parmi eux, poursuit l'exécutif, on compte une dizaine de cas grave. 

 

Selon un compte rendu fait sur le site internet du gouvernement, une délégation ministérielle était, mardi 14 janvier 2025, au CNHU-HKM de Cotonou. Ce, pour s’enquérir de l’état de santé des personnes touchées par l’explosion suivie de l’incendie survenus à Ayélawadjè à Akpakpa dans le 3e arrondissement de Cotonou.

 

 

Au terme de la visite des différents services ayant reçu les patients au niveau du CNHU, les Ministres Alassane Seidou, de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, Benjamin Hounkpatin, de la santé et Véronique Tognifodé, des Affaires sociales et de la Microfinance ont exposé le point des diligences faites par le Gouvernement suite à ce sinistre survenu dans la journée du samedi 11 janvier 2025. 



D'après le ministre de la Santé, une grande majorité des patients ont été autorisés à retourner chez eux, mais on déplore tout de même quelques pertes en vies humaines. « À la date d’aujourd’hui, la situation a évolué positivement et nous avons plus de 2/3 des patients sur les 150 que nous avons reçus qui sont libérés », s’est réjoui le ministre.

 

 

Tout n’est pas reluisant, selon les explications du ministre. « Une dizaine de cas graves, parmi lesquels nous avons perdu 2, et 4 sont en situation critique. Plus de la moitié des patients sont des enfants », a expliqué le ministre de la Santé. Une cinquantaine de patients, poursuit Benjamin Hounkpatin, sont encore en cours de suivi au CNHU et au niveau du centre de traitement des épidémies à Abomey-Calavi. 

 

La délégation gouvernementale a rappelé que des mesures d'urgence ont été prises les heures qui ont suivi l’incident. Ces mesures visaient principalement à sécuriser le périmètre, prévenir des cas d'intoxication massive et assurer la prise en charge sanitaire et sociale des patients.

 

 

L’autorité ministérielle a tenu à lancer un appel à la population. « Les maisons situées aux abords immédiats des lieux ont été totalement évacuées. Nous allons maintenir le statu quo », a rassuré le ministre. Il a ensuite invité toute personne exposée qui sentirait le moindre signe à se rapprocher du centre de santé le plus proche pour une prise en charge appropriée. 

 

 

Abondant dans le même sens, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique a appelé les habitants à signaler toute situation d’entreposage illégal de produits chimiques ou inflammables dans les zones urbaines. « Il faut privilégier la prévention en collaborant avec la police. Au niveau du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, nous avons le 166 que n’importe quel citoyen peut appeler pour signaler ces situations », a-t-il indiqué. 


La ministre des Affaires sociales et de la microfinance, quant à elle, a affirmé que la prise en charge des patients a été totalement gratuite. « Depuis le dimanche, des équipes d’actions sociales sont à pied d’œuvre pour écouter les familles affectées et leur venir en soutien sur le plan psychologique », a rassuré Véronique Tognifodé.

 

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