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Cotonou : une journaliste arrêtée et placée en garde à vue pour avoir "injurié" des policiers

Cotonou : une journaliste arrêtée et placée en garde à vue pour avoir "injurié" des policiers

A Cotonou, dans la métropole économique du Bénin, une journaliste a été arrêtée et placée en garde à vue pour supposée « injure publique », entre autres. Son interpellation a eu lieu le jeudi 23 janvier 2025, informe la police.

A Cotonou, dans la métropole économique du Bénin, une journaliste a été arrêtée et placée en garde à vue pour supposée « injure publique », entre autres. Son interpellation a eu lieu le jeudi 23 janvier 2025, informe la police.

Une journaliste entre les mains de la police béninoise à Cotonou. Elle a été interpellée le jeudi 23 janvier 2025 et placée en garde à vue pour « outrage aux forces de l'ordre », a indiqué la police républicaine ce samedi 25 janvier dans un post sur sa page Facebook.

 

« Une journaliste d'une Web TV, dans un élan de colère, a déversé une multitude d'injures à l'encontre des forces de défense et de sécurité. Ce débordement verbal serait survenu après qu'un fonctionnaire de police du commissariat de Dantokpa lui ait interdit de filmer leur dispositif en opération », accuse la police.

 

Dans une vidéo diffusée quelques jours plutôt, dans sa narration des faits, la journaliste dément avoir filmé le dispositif des policiers. Elle a martelé qu'elle faisait plutôt des photos de la ville dans la zone du marché Dantokpa lorsque l'incident est survenu.

 

Selon les flics, cette situation a  « rapidement dégénéré en une tirade virulente, où la journaliste n’a pas ménagé ses mots, qualifiant les agents de la loi de « tous les noms d’oiseau ». C’est ce qui a conduit à son interpellation.

 

La journaliste, fait savoir la police républicaine, est poursuivie pour plusieurs chefs d’accusation, dont « l'injure publique, la diffamation par le biais d'une communication électronique, l'outrage à agent dans l'exercice de ses fonctions, et l'incitation à la rébellion ».

 

Dans les prochains jours, annonce la police, la journaliste sera présentée au Procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET).

 

2 commentaires

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Martial NOUWAKPO
il y a 1 an
En quoi la CRIET est compétente pour connaître de cette affaire
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Martial NOUWAKPO
il y a 1 an
En quoi la CRIET est compétente pour connaître de cette affaire
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