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Cybercriminalité au Bénin : un TikTokeur interpellé après des propos provocateurs à l'encontre des autorités

Cybercriminalité au Bénin : un TikTokeur interpellé après des propos provocateurs à l'encontre des autorités

Le Centre national d’investigation numérique (CNIN) a interpellé un TikTokeur béninois pour des faits de cybercriminalité. Cette interpellation est consécutive à une déclaration du jeune TikTokeur qui affirmait poursuivre ses activités cybercriminelles sans crainte d'aucune autorité.

Le Centre national d’investigation numérique (CNIN) a interpellé un TikTokeur béninois pour des faits de cybercriminalité. Cette interpellation est consécutive à une déclaration du jeune TikTokeur qui affirmait poursuivre ses activités cybercriminelles sans crainte d'aucune autorité.

« Qui cherche trouve… et qui trouve se trouve surpris », disait Daniel Desbiens dans l’un de ses ouvrages. Le titulaire du compte TikTok Geoffroy Fridich l'a appris à ses dépens.

 

Le titulaire du compte TikTok a été interpellé par le Centre national d’investigation numérique (CNIN) pour avoir semblé, bon gré mal gré, défier la justice béninoise. L'information émane d'une publication du CNIN.

 

Dans une récente vidéo virale du TikTokeur Florent Mahougnon, l’utilisateur de compte TikTok Geoffroy Fridich a tenu des propos qui laissaient croire qu’il est au-dessus de la justice. En résumé, rapporte le CNIN, « il a affirmé ne pas vouloir arrêter ses activités cybercriminelles et ne craindre aucune autorité à ce propos ».

 

Ces propos provocateurs ne sont pas restés sans réaction. Comme un effet de boomerang, le CNIN a mené des enquêtes sur ses activités. Les investigations ont confirmé la participation du jeune amateur des lives TikTok à des actes cybercriminels.

 

Le centre chargé de lutter contre la cybercriminalité au Bénin précise que l’intéressé sera mis à la disposition de la justice.

 

Le précédent Florent Mahougnon

 

Le nom de Florent Mahougnon, cité dans cette affaire, reste associé à une condamnation retentissante. Le jeudi 3 juillet 2025, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) l’a reconnu coupable de harcèlement par le biais d’un système électronique et d’escroquerie via internet.

 

Le TikTokeur, qui avait bénéficié d’une remise en liberté provisoire le 20 mars 2025, a écopé de 24 mois de prison assortis de sursis et d’une amende de deux millions de francs CFA. La juridiction spéciale a également ordonné la confiscation de son ordinateur et la restitution de ses autres objets mis sous scellés.

 

Dans sa publication, le Centre rappelle aux personnes escroquées ou ayant subi des actes cybercriminels qu’elles peuvent porter plainte par mail à l’adresse plaintes@cnin.bj ou sur le site cnin.bj.

 

 

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