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Economie béninoise: les secteurs qui porteront la croissance de 6 % en 2021

Economie béninoise: les secteurs qui porteront la croissance de 6 % en 2021

Le Bénin table sur une croissance économique de 5 à 6% pour l’année 2021. Cette ambition sera portée par plusieurs secteurs d’activités.

Le Bénin table sur une croissance économique de 5 à 6% pour l’année 2021. Cette ambition sera portée par plusieurs secteurs d’activités.

agriculture au benin

Le Bénin échappe à la récession économique qui frappe la plupart des économies mondiales en raison du covid-19. Ce pays d’Afrique de l’ouest connait tout de même une régression de sa croissance économique.

Projetée entre 6 et 7% en début d’année, la croissance économique 2020 sera de 2,3 %. Les autorités envisagent une relance de l’activité économique en 2021. Le taux de croissance projetée pour l’an prochain est de l’ordre de 5 à 6 %.

Ces données ont été exposées par les autorités du ministère de l’économie et des finances ce vendredi 11 décembre 2020. C’était lors de la présentation du rapport perspective régional du Fonds monétaire international (FMI).

Selon Adéchina Coholé Elie Idohou, directeur général adjoint des affaires économiques, la croissance projetée par le Bénin sera portée par plusieurs secteurs.  Ce sont l’agriculture, les BTP, l’énergie, le numérique, l’agro-industrie et le tourisme.

Les défis à relever

La crise du covid-19 met les économies mondiales face à deux importants défis : assurer la santé et la subsistance des populations, et assurer la croissance économique. Dans ce contexte, les facteurs de reprise économique sont, entre autres, l’accroissement des recettes intérieures, la promotion de la connectivité et le passage au numérique, et le renforcement de la sécurité sociale.

Sur ces aspects, renseignent les autorités du ministère des finances, le Bénin est déjà sur la voie des réformes pour relever les différents défis. Elles mentionnent le projet ARCH (Assurance pour le Renforcement du Capital Humain), dont la phase pilote a déjà démarré, ainsi que des réformes comme la machine électronique à facturation. Cette dernière vise à améliorer la mobilisation des recettes fiscales.