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Economie : croissance en berne pour 03 géants d’Afrique subsaharienne

Economie : croissance en berne pour 03 géants d’Afrique subsaharienne

Selon les données de la banque mondiale, les trois premières puissances économiques d’Afrique subsaharienne ont enregistrement une croissance économique limitée en 2022.

Selon les données de la banque mondiale, les trois premières puissances économiques d’Afrique subsaharienne ont enregistrement une croissance économique limitée en 2022.

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Ce n’est pas la pleine forme pour l’économie mondiale. En Afrique subsaharienne la situation se fait plus critique pour l’Afrique du Sud, l’Angola et le Nigéria. L’année 2022 n’a pas été rose pour ces mastodontes de l’économie subsaharienne.

La Banque mondiale apprend que ces trois pays ont connu une faible croissance économique au cours de l’année écoulée. « La croissance des trois plus grandes économies d'Afrique subsaharienne — l'Afrique du Sud, l'Angola et le Nigéria — s'est fortement contractée pour ressortir à 2,6 % seulement en 2022. », indique un rapport de l’institution de Breton Wood.

 Fortement affectée par la pandémie de COVID-19 et soumise à des difficultés internes, l’Afrique du sud a eu moins de 2% de croissance économique. « L'Afrique du Sud, deuxième économie de la région, n'a enregistré qu'une croissance de 1,9 % en raison de l'aggravation des pénuries d'électricité et du renforcement des politiques de rigueur pour juguler l'inflation. L'incertitude politique, le fléchissement de la demande extérieure et les perturbations dues aux inondations et aux grèves ont aussi nui à la croissance. ».

« Dans le même temps, la croissance au Nigéria, premier producteur de pétrole de l'Afrique subsaharienne, a continué de s'affaiblir en raison de l'intensification des problèmes de production dans le secteur pétrolier. L'inflation dans ce pays a dépassé 21 % en 2022, son niveau le plus élevé depuis 17 ans, ce qui a entraîné un nouveau resserrement des politiques économiques. »  Une situation qui affecte la sécurité des personnes dans le pays le plus peuplé d’Afrique « les populations vulnérables, l'accessibilité des denrées alimentaires s'est encore détériorée du fait des perturbations dans le secteur agricole et des déplacements de population massifs provoqués par de récentes inondations dévastatrices. », renseigne la Banque mondiale.

De son côté Luanda a tiré gain de l’or noir pour sortir la tête de l’eau.  « En Angola, les cours élevés du pétrole et la stabilité de la production pétrolière ont permis un rebond de 3,1 %. ». Ce rebond n’est pas pour autant fort pour mettre l’Angola à l’abris de tout mauvais désagrément.