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Le Burkina Faso suspendu de toutes les instances de la Francophonie après le Coup d’Etat

Le Burkina Faso suspendu de toutes les instances de la Francophonie après le Coup d’Etat

Le Burkina Faso a été suspendu de toutes les instances de l’organisation internationale de le la Francophonie (OIF). La décision a été prise et rendue publique le mardi 8 février 2022.

Le Burkina Faso a été suspendu de toutes les instances de l’organisation internationale de le la Francophonie (OIF). La décision a été prise et rendue publique le mardi 8 février 2022.

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Lieutenant-colonel Paul Damiba, chef de la juntè burkinabè

Encore une sanction contre le Burkina Faso. Après la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union Africaine (UA), l’organisation de la francophonie (OIF) a suspendu le pays des hommes intègres. La décision a été prise mardi 8 février 2022 lors d’une réunion extraordinaire du Conseil permanent de la Francophonie (CPF).

Selon le communiqué de l’organisation, suite au coup d’Etat du 24 janvier 2022, le Burkina Faso a été suspendu de toutes les instances de la Francophonie, conformément aux dispositions de la Déclaration de Bamako. La résolution, souligne le communiqué, a été adoptée à l’unanimité.

« La résolution maintient toutefois les programmes de coopération multilatérale francophone en soutien au processus de rétablissement de l’ordre constitutionnel et démocratique ainsi que ceux bénéficiant directement aux populations civiles », précise l’OIF.

Le CPF a également exigé la libération immédiate et sans condition du Président Roch Marc Christian Kaboré. Au Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), le CPF demande de garantir le respect des droits et des libertés fondamentales de toutes et tous. La Francophonie entend également accompagner le Burkina Faso en vue d’accompagner, aux plans politique et technique, le processus de transition et de retour à l’ordre constitutionnel.

Depuis quelques semaines, le Burkina Faso est sous embargo international. La CEDEAO, l'UA, les Nations Unies, l'UE, la France, etc. exige la libération du désormais ex-président Roch Kaboré et le retour à l'ordre constitutionnel.