
Le prestigieux Grand Prix d'Afrique, qui se déroulait traditionnellement sur l'hippodrome de Vincennes, a eu lieu, pour la première fois, 21 mai 2022, à Marrakech, donc en terre africaine, comme un juste retour des choses !
Ce retour du manifeste est une des raisons pour lesquelles les Africains en général et les parieurs sur Paridirect en particulier, se passionnent pour les jeux virtuels (qui dit e-sport dit jeux virtuels) du sport hippique.
Il est aussi à savoir quele passé africain est riche en empires dominés par l'amour de l'équidé.
Des empires fondés sur le règne du cheval
La relation avec le cheval, en particulier, le pur-sang arabe, en Afrique, remonte à la naissance des anciens empires et fait partie du patrimoine du continent, à l'insu des générations qui le peuplent aujourd'hui.
L'histoire africaine regorge de nombreux empires cavaliers : l’empire du Kanem-Bornou (nord du Tchad), l’empire du Mali, l’empire songhaï (Afrique de l’Ouest) et tant d'autres. Ces grandes puissances étendues à l'échelle d'une partie conséquente de l'Afrique n'ont dû leur domination qu'à la possession des meilleures cavaleries et à leur excellence en savoir-faire équestre.
Il y a quelques décennies, à peine, on apercevait encore, au nord du Bénin, du Cameroun et du Nigeria, des vestiges de ces siècles passés. Le cheval était, comme ailleurs, le signe de la richesse et d'un statut élevé par excellence, comme parmi d'autres aristocraties mondiales. Les défilés équins faisaient alors la fierté des Sultans, notamment dans l'immense espace sahélien dont ils traduisaient la maîtrise.
Une disparition due à la modernisation ?
En somme, tout se passe comme si les parieurs actuels prenaient leur revanche sur une époque qui a éclipsé la grandeur de l'Afrique. Cette parenthèse correspondrait avec la colonisation européenne, mais aussi de grandes calamités comme la sécheresse et l'avancée du désert, l'appauvrissement des antiques chefferies... On a observé, depuis deux décennies, l'émergence de nombreux conflits ethnico-religieux.
Pour empêcher les arts équestres de s'évaporer du Continent, l'Afrique entière pourrait se tourner vers le Maroc, qui semble la puissance en mesure d'endiguer cette catastrophe patrimoniale et ainsi redorer le blason des cavaleries africaines. C'est ce que suggère le retour du Grand Prix d'Afrique à Marrakech.
Il faut aussi porter toute l’attention aux efforts consentis par le Sénégal, avec sa fameuse "Garde Rouge", et au Burkina-Faso, avec son festival panafricain du cheval.
Internet participe-t-il de cette renaissance du cheval africain ?
Depuis le début des années 2020, plusieurs pays d'Afrique, dont le Sénégal, le Congo et d'autres, ont offert la possibilité à leur public de pouvoir jouer aux courses sur Internet.
Cet accès est à double entrée :
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Avec le développement des paris sportifs, offrant une vision panoramique de ce qui se passe sur les hippodromes du monde entier (et trop rarement en Afrique même).
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Mais aussi, par la culture de cette passion hors du commun que semblent éprouver les joueurs africains à travers les "sports fantastiques" : il s'agit d'une reconstitution de courses hippiques, où les joueurs eux-mêmes font concourir leurs champions contre d'autres adversaires dans des compétitions virtuelles.
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