La caravane qui a quitté Cotonou pour Portoi-Novo, ce vendredi 3avril 2026, pour sonner la grande mobilisation pour du candidat à la présidentielle, Romuald Wadagni–Mariam Chabi Talata
Une marée humaine, des véhicules à perte de vue et une ferveur continue. L’axe Cotonou–Porto-Novo s’est transformé en corridor de mobilisation. Le cortège, formé de sympathisants, d’influenceurs et de soutiens du duo candidat à la présidentielle du 12 avril 2026, Romuald Wadagni–Mariam Chabi Talata, a traversé les kilomètres sous escorte d’une foule compacte.
Motos, tricycles, voitures. Une procession dense et ininterrompue pour sonner la mobilisation, imposant un rythme soutenu et une présence visible sur tout le parcours. À chaque halte, des groupes de sympathisants se greffaient, renforçant l’ampleur du mouvement.
À Porto-Novo, l’accueil a pris une autre dimension. Bien avant l’arrivée de la caravane, les rues adjacentes étaient déjà saturées. À mesure que le cortège progressait, la foule s’épaississait, jusqu’à former un rassemblement continu, rythmé par des chants et des slogans scandés à l’unisson.
Le point de convergence s’est cristallisé au stade Charles de Gaulle. L’enceinte a été envahie des heures avant l’arrivée du duo candidat et des leaders politiques. Gradins combles, pelouse occupée, abords submergés : chaque espace disponible a été investi. La densité du public a rapidement débordé le cadre habituel des rassemblements politiques.
Sur place, l’ambiance s’est installée dans une intensité constante. Les groupes de soutien ont enchaîné animations et prises de parole. Les pancartes, banderoles et tenues aux couleurs du duo ont structuré visuellement la mobilisation.
Au fil des interventions, la foule a réagi avec synchronisation, ponctuant chaque séquence de clameurs. L’événement a pris des allures de démonstration collective, où la participation dépassait le simple rôle de spectateur.
Au stade Charles de Gaulle comme sur les axes routiers, la capitale politique a affiché une présence massive, imprimant à la campagne de Wadagni-Talata l’image d’une mobilisation qui ne passe pas inaperçue.
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