Romuald Wadagni, candidat de la mouvance à la présidentielle de 2026 au Bénin en plein (Image d'illustration) meeting
Le décor est toujours le même depuis que Romuald Wadagni a démarré son tour du Bénin dans le cadre de la campagne électorale pour la présidentielle du 12 avril 2026: ciel chargé, vent agité, tonnerre en répétition générale. Les équipes regardent leurs montres, le public scrute l’horizon, et chacun se demande si le meeting ne va pas finir en bain improvisé. C’est alors qu’il entre en scène, imperturbable, avec sa formule désormais presque réglementaire : « n’ayez pas peur… il n’y aura rien ».
Et effectivement… il n’y a rien. Pas une goutte. Pas une éclaboussure. Le ciel grogne, menace, mais attend. Sagement. Poliment, même. Comme s’il avait signé un accord de non-précipitation le temps du discours.
À Dassa, la pluie semblait pourtant prête à descendre en rappel. Elle a finalement choisi de patienter, le temps que le message passe. Puis, sitôt le meeting terminé - comme libérée d’une consigne invisible - elle s’est abattue avec enthousiasme.
À Lokossa, bis repetita. Les collaborateurs anticipent déjà la douche. Lui, fidèle à sa ligne, rassure. Résultat : ciel en pause, public au sec… jusqu’au mot de fin. Et là, rideau : pluie en trombe, comme si le ciel disait enfin « bon, c’est bon, il a fini, on peut y aller ».
À ce stade, une question commence sérieusement à circuler : simple hasard… ou abonnement premium avec la météo ? En tout cas, une chose est sûre - là où Wadagni parle, même la pluie prend rendez-vous.
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