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Présidentielle 2026 : en France, Moele-Bénin mobilise la diaspora béninoise pour Wadagni-Talata

Présidentielle 2026 : en France, Moele-Bénin mobilise la diaspora béninoise pour Wadagni-Talata

Réunis à Paris à l’initiative de Moele-Bénin, acteurs politiques et membres de la diaspora béninoise ont lancé, ce lundi 6 avril 2026, un appel à la mobilisation générale en vue du scrutin du 12 avril, insistant sur leur rôle stratégique dans la dynamique électorale.

Réunis à Paris à l’initiative de Moele-Bénin, acteurs politiques et membres de la diaspora béninoise ont lancé, ce lundi 6 avril 2026, un appel à la mobilisation générale en vue du scrutin du 12 avril, insistant sur leur rôle stratégique dans la dynamique électorale.

Loin du territoire national, mais au cœur des enjeux, la diaspora béninoise en France s’organise et se mobilise. À Paris, responsables politiques, représentants d’organisations et jeunes engagés ont répondu, ce lundi 6 avril 2026, à l’appel de la Coordination France de parti Mouvement des élites engagées pour l'émancipation du Bénin (Moele-Bénin). Il a été question d’échanger sur les priorités du projet de société et renforcer la participation citoyenne à l’approche de l’élection présidentielle.

 

Dans une salle acquise à la cause de la mobilisation, la convergence entre formations politiques de la mouvance présidentielle et structures de la diaspora a donné le ton. Union Progressiste le Renouveau, Bloc Républicain, CNDDB et CCPAG ont affiché une présence conjointe, perçue comme « un message clair » selon les organisateurs, celui d’une unité construite autour de l’essentiel.

 

Prenant la parole, la secrétaire générale de Moele-Bénin Diaspora France, Géraude Nikarette Olouwatoyin Djossou, a planté le décor en dénonçant le doute et la résignation qui peuvent gagner les esprits à distance. « Non, tout n’est pas joué d’avance. Non, chaque voix n’est pas inutile. » Une manière de rappeler que, même loin, la diaspora reste un levier d’influence déterminant.

Les panelistes 

Face aux participants, elle insiste sur le fait que : « la diaspora n’est plus une périphérie. La diaspora est devenue une force stratégique. » Une force capable de « parler, influencer et mobiliser », appelée désormais à s’assumer pleinement dans les choix politiques nationaux.

 

Au cœur des échanges, l’appropriation des orientations du projet de société de Romuald Wadagni et le rôle actif de la diaspora dans la sensibilisation des électeurs. Les intervenants ont unanimement souligné l’importance d’un engagement concret, au-delà des débats, en direction des proches restés au pays. « Appelons. Insistons. Convainquons », a lancé Géraude Djossou, traduisant l’urgence d’une mobilisation de proximité.

 

Le rendez-vous du 12 avril est ainsi présenté comme une ligne de fracture. « Ce n’est pas une date parmi d’autres. C’est une ligne de séparation », a-t-elle martelé, opposant ceux « qui auront agi » à ceux « qui auront regardé ». Dans cette dynamique, l’abstention est décrite comme un risque majeur : « L’indifférence affaiblit les peuples. Le silence laisse les autres écrire l’histoire à notre place. »

 

Dans la salle, le message fait écho. La diaspora, souvent perçue comme distante, revendique désormais sa place dans le jeu démocratique. « Nous sommes loin, mais nous ne sommes pas absents », affirme la responsable, appelant à faire du scrutin un moment d’expression collective.

 

À travers cette rencontre, un mot d’ordre s’impose : « Le 12 avril, personne ne doit rester à la maison. » Une exhortation qui résume l’état d’esprit d’une diaspora décidée à peser, convaincue que « le silence ne sera pas une option ».

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