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CRIET : un homme condamné à 30 ans de prison pour viol et meurtre d’une fillette de 13 ans

CRIET : un homme condamné à 30 ans de prison pour viol et meurtre d’une fillette de 13 ans

Un homme a été condamné à 30 ans de prison ferme, lundi 26 juin 2023 à la session criminelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) pour viol et meurtre d’une fille de 13 ans. Son coaccusé relaxé au bénéfice de doute.

Un homme a été condamné à 30 ans de prison ferme, lundi 26 juin 2023 à la session criminelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) pour viol et meurtre d’une fille de 13 ans. Son coaccusé relaxé au bénéfice de doute.

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Diverses sentences prononcées contre deux frères poursuivis pour viol et meurtre d’une fille de 13 ans. L’un a écopé de 30 ans de réclusion criminelle et l’autre a été relaxé au bénéfice du doute par la CRIET. La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme a examiné le dossier de deux prévenus poursuivis pour le viol suivi du meurtre d’une fille. C’est à l’audience criminelle de ce lundi 26 juin 2023 à la juridiction spéciale à Porto-Novo. 


Les faits remontent en 2014 à Kérou dans le nord du Bénin. La fille de moins de 13 ans a été envoyée par sa mère dans le champ des accusés pour aller chercher du beurre de karité. La petite fille n'est plus revenue à la maison. Ses parents se sont donc lancés à sa recherche et ont finalement retrouvé le corps sans vie de leur enfant près du champ. 


Les enquêtes ont permis d’arrêter et de placer les deux hommes sous mandat de dépôt. Devant le juge ce lundi 26 juin 2023, un des frères a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Le second a plaidé non-coupable. Selon le rapport psychiatrique présenté par la Cour, les analyses ont permis de révéler que le frère qui a n’a pas reconnu les faits souffre de troubles mentaux. 


Dans son réquisitoire, le ministère public a requis 30 ans de réclusion criminelle pour viol et meurtre d'une fille de 13 ans contre l’accusé  qui a reconnu les faits. Le deuxième substitut du procureur a demandé à la Cour d’acquitter le malade mental au bénéfice du doute. Le juge, dans sa délibération, a suivi le ministère public. Il a condamné le principal accusé à 30 ans de réclusion criminelle et a prononcé l’acquittement pour le frère malade. 


Déposés en prison depuis 2014, le prévenu condamné à encore 21 ans à passer en détention.