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CRIET : un commissaire et un brigadier poursuivis dans une affaire de vol de pagnes plaident non-coupable

CRIET : un commissaire et un brigadier poursuivis dans une affaire de vol de pagnes plaident non-coupable

La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a tenu, jeudi 30 mai 2024, la première audience dans le dossier du commissaire de police de Kompa et un brigadier de police dans une affaire de vol de pagnes à Karimama. Les mis en cause ont plaidé non-coupable devant les juges.

La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a tenu, jeudi 30 mai 2024, la première audience dans le dossier du commissaire de police de Kompa et un brigadier de police dans une affaire de vol de pagnes à Karimama. Les mis en cause ont plaidé non-coupable devant les juges.

Le commissaire de police de Kompa, Maxime Adjidowé et un policier ont comparu devant les juges de la CRIET. La Cour spéciale a ouvert le procès des deux agents de police poursuivis dans une affaire de vol de pagnes à Karimama.

 

Convoqués à la barre ce jeudi 30 mai 2024 devant les juges de la CRIET, les deux policiers ont plaidé non-coupable. Ils n’ont pas reconnu les faits de « trafic d’influence » qui leur sont reprochés.

 

Selon l’accusation , il est reproché au commissaire de Kompa d’avoir pris de l’argent pour libérer des personnes placées en garde à vue dans une affaire de vol de pagnes à Karimama. Le policier poursuivi avec le commissaire aurait avoué que son patron a effectivement pris les sous.

 

La poursuite du commissaire et du policier fait suite à la libération d'un jeune homme de 33 ans présumé voleur et d'une dame présupposée receleuse de pagnes volés. Les deux personnes ont été placées en garde à vue dans une affaire de vol de pagnes.

 

Mais le commissaire les auraient libéré contre 300 000 FCFA pour la présumée receleuse et le jeune homme après deux jours de garde à vue est contraint de se présenter au commissariat tous les jeudis. Il est notamment reproché au commissaire de n'avoir pas fait la procédure requise en la matière.

 

Le commissaire et son agent avaient été placé en détention provisoire le mardi 21 mai 2024 après leur présentation au procureur spécial de la CRIET.

 

 

 

 

 

 

 

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