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Présidentielle 2021 au Bénin: l’opposition réprouve la liste électorale et réclame un audit

Présidentielle 2021 au Bénin: l’opposition réprouve la liste électorale et réclame un audit

Des partis de l’opposition béninoise dont ''Les démocrates'' de l’ancien président Boni Yayi réclament un audit de la liste électorale avant son utilisation pour la présidentielle 2021.

Des partis de l’opposition béninoise dont ''Les démocrates'' de l’ancien président Boni Yayi réclament un audit de la liste électorale avant son utilisation pour la présidentielle 2021.

Nouvelle sortie médiatique de l’opposition béninoise sur la présidentielle 2021. Les partis ''Les démocrates'' de l’ancien président Boni Yayi, la Dynamique unitaire pour la démocratie et le développement (DUD) de l’ex-député Valentin Houdé, le Parti de la flamme renouvelée (PFR) de Gabriel Ajavon, la Grande solidarité républicaine (GSR) d’Antoinde Guedou et le mouvement de Joël Aïvo ont fait dimanche 27 décembre une déclaration sur le scrutin présidentiel à venir au Bénin.

Réunis au sein d’un collectif, ces partis et associations de l’opposition béninoise jugent « inadmissible » l’organisation de la présidentielle sur la base de la liste électorale actuelle. Et réclame un audit indépendant de la liste avant toute utilisation. Le collectif doute de la crédibilité de la liste électorale. Et pour cause, l’absence de l’opposition au sein de l’institution chargée de l’actualisation de la liste électorale. « Avec l’élection d’une Assemblée nationale monocolore, le COS (Conseil d’orientation et de supervision, ndlr) actuel l’est aussi », a déclaré Eric Houndeté au nom du collectif.

Le collectif de l’opposition pointe également du doigt la distribution d’acte de naissance à plus de deux millions de personnes dans le cadre du recensement à vocation d’identification de la population (RAVIP). Selon l’opposition cette distribution s’est faite dans une « totale opacité et en dehors des structures prévues pour la distribution de tels actes ».

« Du reste, ladite liste a été mise cause, il y a quelques semaines, par des décisions de la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples », a indiqué Eric Houndeté pour qui l’Etat béninois n’a qu’à se conformer à ces décisions.

Quid des institutions ?

Dans sa déclaration, le collectif de l’opposition ne reprouve pas que la liste électorale. « Au vu de l’accaparement de toutes les institutions de la République, y compris celles en charge des élections dans notre pays, il n’est pas possible d’organiser des élections transparentes et équitables sans revoir la composition des institutions pour associer l’opposition suivant l’esprit de la conférence nationale de février 1990 qui a présidé la bonne marche, dans la paix, des institutions dans notre pays depuis plus 30 ans », a signalé le collectif.

Le collectif pense que c’est la « destruction » de ce consensus qui a conduit à la tension extrême et aux évènements d’avril et mai 2019 avec son cortège de morts et de désolation.  

2 commentaires

2 commentaires

Toc toc
il y a 5 ans
On parle de l'ingratitude de Boni yayi Et ce que talon a fait a Sébastien Ajavon, on appelle ça comment ? Tout le monde a des CADAVRES dans les placards , on se taire
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EFELDÉ
il y a 5 ans
YAYI ET SES ASSOCIÉS SAVENT DE QUOI ILS PARLENT. ILS SE SOUVIENNENT DU *KO* DE 2011. N'EST CE PAS MONSIEUR L'ex PRÉSIDENT DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE ? À CHACUN SON TOUR, APRÈS NOUS, C'EST......!
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