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Moele Bénin : démission d’un responsable du parti suite à la suspension de 02 autres cadres

Moele Bénin : démission d’un responsable du parti suite à la suspension de 02 autres cadres

Le secrétaire national aux affaires juridiques de Moele Bénin, Albert Boco a démissionné ce mardi 29 juin 2021 du parti suite à la suspension de deux autres responsables.

Le secrétaire national aux affaires juridiques de Moele Bénin, Albert Boco a démissionné ce mardi 29 juin 2021 du parti suite à la suspension de deux autres responsables.

bJacques Ayadji, président du Moele-Bénin

Albert Boco ne fait plus partie de Moele Bénin. Le secrétaire national aux affaires juridiques de la formation proche du président Patrice Talon a démissionné ce mardi 29 juin 2021. Dans sa lettre de démission dont Banouto a reçu copie, il dit avoir démissionné pour des raisons de « dysfonctionnements », « d’humiliation publique » et « de manque d’égard » à sa personne. Les disfonctionnements sont relatifs, mentionne le document, à la suspension par le parti le 13 juin 2021 de Céphise Béo Aguiar, secrétaire général de Moele Bénin et Edmond Ayindé, 7ème Vice-président en charge des relations avec les institutions pour fautes graves.

Dans sa lettre, le secrétaire national aux affaires juridiques démissionnaire apprend que « la décision ( de la suspension des responsables, ndlr) signée du président du parti (…), notifiée au ministère de l’intérieur et de la sécurité publique et publiée n’est pas fidèle à la décision du Bureau politique national et au compte rendu de la réunion». Albert Boco rapporte que le Bureau politique national n’a jamais statué sur une quelconque suspension des camarades du parti mais plutôt des organes dirigeants. Il informe qu'il n’avoir pas été associé à la rédaction de ladite décision.

« La tendance général du débat à la session ayant décidé de la suspension était plutôt favorable à la conciliation mais vous (le président Jacques Ayadji, ndlr) n’avez pas voulu aller dans ce sens. De même, conformément aux textes du parti, le président n’a pas qualité à signer un compte rendu de séance. Cela reste une attribution exclusive du secrétaire général »,  lit-on dans la lettre.

Le désormais ex-secrétaire général aux affaires juridiques fait remarquer qu'il «n'existe à ce jour aucun acte public posé par les camarades incriminés et qui s'oppose à la nomination d'un cadre quelconque poste public».