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La Cedeao épargne le Burkina Faso de nouvelles sanctions

La Cedeao épargne le Burkina Faso de nouvelles sanctions

Réunie à Accra, au Ghana, jeudi 3 février 2022, la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la Cedeao n'a pas imposé de nouvelles sanctions au Burkina-Faso, suite au coup d'Etat de fin janvier.

Réunie à Accra, au Ghana, jeudi 3 février 2022, la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la Cedeao n'a pas imposé de nouvelles sanctions au Burkina-Faso, suite au coup d'Etat de fin janvier.

nana akkufo addoNana Akufo Addo, président du Ghana et de la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la Cedeao

Le Burkina-Faso épargné de nouvelles sanctions de la Cedeao. Après le coup d'Etat militaire du 24 janvier 2022, l'organisation sous-régionale avait suspendu le pays des Hommes intègres. Cette réaction de principe de la Cedeao a été suivie par celle de l'Union Africaine. Au sommet extraordinaire du jeudi 03 février à Accra, au Ghana, certains observateurs redoutaient à l'égard du Burkina, d'autres mesures, notammet économiques. Mais la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement, tout en réiterant sa ''condamnation absolue du coup d'Etat'', n'a pas pris de nouvelles sanctions. Au cours du sommet d'Accra, les dirigeants ouest-africains ont demandé au Burkina–Faso l'élaboration rapide d'un chronogramme raisonnable pour le retour à l'ordre constitutionnel.

La Cédéao a aussi demandé la libération immédiate du président Roch Marc Christian Kaboré qui a été arrêté depuis le coup d'État du 24 janvier 2022. Par ailleurs, l'organisation régionale a également décidé de maintenir les sanctions contre le Mali et la Guinée.