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Le Bénin réagit à sa suspension de la liste des ''pays d’origine sûrs'' en France

Le Bénin réagit à sa suspension de la liste des ''pays d’origine sûrs'' en France

Le ministre béninois de la communication, Alain Orounla, a réagi mercredi 7 octobre 2020, à la suspension du Bénin de la liste des pays d’origine sûrs par l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA). Le porte-parole du gouvernement béninois assure que le Bénin est « pays sûr ».

Le ministre béninois de la communication, Alain Orounla, a réagi mercredi 7 octobre 2020, à la suspension du Bénin de la liste des pays d’origine sûrs par l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA). Le porte-parole du gouvernement béninois assure que le Bénin est « pays sûr ».

alain-orounla-suspension-benin-ofpraAlain Orounla, porte-parole du gouvernement béninois

La réaction du gouvernement béninois ne s’est pas faite attendre. Quelques heures après la publication du communiqué de l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides qui suspend le Bénin de la liste des pays d’origine sûrs, le gouvernement béninois a réagi. Et ce, à travers son porte-parole, le ministre de la communication Alain Orounla.

« Nous laisserons le temps au temps, comme ils l’ont fait, en nous mettant en sursis de 12 mois, et le Bénin fera la preuve qu’il est un Etat droit, un Etat de liberté », s’est exprimé le porte-parole du gouvernement interrogé mercredi 7 octobre lors du point du Conseil des ministres. Alain Orounla assure que le Bénin, contrairement à ce que laisse croire le communiqué de l’OFPRA, est un « pays sûr » et « considéré comme tel par exemple par le HCR (Haut-commissariat des réfugiés ndlr) qui sait que notre pays est ouvert à ceux qui sont en difficulté dans son voisinage immédiat et même lointain ».

Le Bénin a été suspendu par le conseil d’administration de l’OFPRA lors de sa séance du 29 septembre dernier après un réexamen du bien-fondé de son inscription sur la liste des pays d’origine sûrs. Le motif de cette décision de l’OFPRA n’est connu.

« Est-ce parce que tout va plutôt bien, puis que les droits de l’Homme, c’est une quête permanente au Bénin, que l’OFPRA se résout à considérer que notre pays n’est plus sûr ou pas ? ou est-ce le résultat d’une autoflagellation de nos compatriotes qui ne cessent de clamer partout que les libertés sont en recul au Bénin ? », s’est interrogé le ministre porte-parole du gouvernement au sujet de la décision de l’Office. Pour Alain Orounla, « peut-être qu’OFPRA n’aime pas ce que nous faisons pour la consolidation des droits de l’Homme dans notre pays ».

 

 

6 commentaires

6 commentaires

MAMOUDOU ABDOU-RAHAMANE
il y a 6 ans
Nous devons attendre ce qu'ils vont donner comme alibi. Ce n'est pas du tout normal. Si malgré notre situation économique nous perdons ces titres, c'est très grave.
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AGBESSI
il y a 6 ans
Un beninois sur dix ne connaît pas cet organisme qui a vraiment mieux à faire ailleurs qu'ici. Si c'est pour faire plaisir à ceux qui ont pris la tangente pour des raisons politiques et personnels je crois que leur crédibilité est entachée et leur démarches es incomprise surtout en cette période de covit ou le Bénin à fait d'énorme efforts d'ouverture vers tous les pays
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Ernest Kpomadje
il y a 6 ans
L'OFPRA reverras sa décision qui est prématuré et teleguider
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