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Abomey-Calavi : un coiffeur condamné à 60 mois pour avoir crevé l'oeil à un électricien

Abomey-Calavi : un coiffeur condamné à 60 mois pour avoir crevé l'oeil à un électricien

Le tribunal d'Abomey -Calavi a condamné par défaut, mercredi 21 décembre 2022 à 60 mois de prison dont 21 ferme un coiffeur reconnu coupable de coups et blessures volontaires ayant entraîné une infirmité permanente sur un électricien.

Le tribunal d'Abomey -Calavi a condamné par défaut, mercredi 21 décembre 2022 à 60 mois de prison dont 21 ferme un coiffeur reconnu coupable de coups et blessures volontaires ayant entraîné une infirmité permanente sur un électricien.

Un coiffeur condamné par le tribunal d'Abomey -Calavi. Il lui est reproché d'avoir à Ouéga dans la commune d'Abomey -Calavi porté volontairement des coups et blessé un électricien.

Vendredi 18 novembre 2016, à la suite d'un accident de la circulation entre les deux hommes, l'accusé estimant d'avoir des préjudices a pourchassé avec un tournevis sa victime.

Une fois qu'il l'a rattrapé, il lui a enfoncé le tournevis dans son œil droit. Transportée d'urgence à l'hôpital, la perte définitive de cet œil sera notifiée à la victime après les  examens médicaux.

Interpellé et inculpé de coup et blessures volontaires ayant entraîné une infirmité permanente , l'accusé a été placé sous mandat de dépôt le 25 novembre 2016.

Selon la représentante du ministère public, le coiffeur a déclaré lors de l'enquête préliminaire qu'il a voulu arracher un marteau dans la main de l'électricien quand par mégarde, il lui a fait mal avec son tournevis. Cet argument de l'accusé ne convainc pas la représentante du ministère public qui a signalé au tribunal d'aucun marteau ne figure dans le dossier.

Il a demandé au tribunal de reconnaître l'accusé coupable de coups et blessures volontaires ayant entraîné une infirmité permanente et de le condamner à 60 mois de prison dont 18 ferme.

Le juge dans son délibéré a plutôt condamné le coiffeur à 60 mois de prison dont 21 ferme. En liberté provisoire depuis le 17 septembre 2018, il recouvre sa liberté définitive.