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Bénin : un homme réclame 10 millions à son ex-amante après un test de paternité négatif

Bénin : un homme réclame 10 millions à son ex-amante après un test de paternité négatif

Désigné comme père de l’enfant de son ex-amante, un homme réclame dix millions francs CFA à la mère après un test d’ADN négatif. Le procès opposant les deux ex-amoureux s’est ouvert mardi 21 mars 2023 devant le tribunal de première instance de Cotonou.

Désigné comme père de l’enfant de son ex-amante, un homme réclame dix millions francs CFA à la mère après un test d’ADN négatif. Le procès opposant les deux ex-amoureux s’est ouvert mardi 21 mars 2023 devant le tribunal de première instance de Cotonou.

Une affaire de paternité devant le tribunal de première instance de première classe de Cotonou.  L’affaire oppose un homme et son ex-amante au sujet de l’enfant celle-ci.

Selon le récit des faits rapportés par BIP radio, l’homme et son ex-amoureuse se sont fréquenté pendant un certain temps. Deux semaines, selon l’homme qui vit en France. Quelques temps après, la jeune dame lui apprend qu’elle est enceinte et qu’il est l’auteur de la grossesse.

Ayant des doutes sur la paternité de l’enfant, l’homme a demandé un test d’ADN pour en avoir le cœur net. Les résultats du test d’ADN sont négatifs et confirment ses doutes.  Autrement dit, les résultats du test en question disent que le plaignant n'est pas le père de l'enfant que son ex- amante lui a attribué.

10 millions de dommages

L’homme a décidé de saisir la justice pour obtenir un dédommagement de son ex-amante. Le procès des anciens amants s’est ouvert devant le tribunal de première instance de première classe de Cotonou mardi 21 mars 2023.

A l’audience, le plaignant était absent mais représenté a demandé une forte somme. Il réclame à son ex-amante la somme de dix millions (10 000 000) francs CFA. Cette somme représente dit-il toutes les dépenses qu'il a effectuées depuis le début de la relation jusqu'à la rupture.

La mère maintient devant la cour de céans que l’homme est bel et bien le géniteur de l’enfant. Pour cela, elle demande une contre-expertise du test d'ADN.