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Forum des zones économiques spéciales : les participants découvrent à la GDIZ le modèle industriel béninois

Forum des zones économiques spéciales : les participants découvrent à la GDIZ le modèle industriel béninois

Au terme du Forum des zones économiques spéciales, jeudi 22 octobre 2026, les participants ont visité plusieurs unités de production de la Zone industrielle de Glo-Djigbé. Une immersion qui leur a permis de mesurer les avancées de la transformation locale au Bénin.

Au terme du Forum des zones économiques spéciales, jeudi 22 octobre 2026, les participants ont visité plusieurs unités de production de la Zone industrielle de Glo-Djigbé. Une immersion qui leur a permis de mesurer les avancées de la transformation locale au Bénin.

Des participants au forum des zones économiques spéciales en visite à la  GDIZ, ce jeudi 22 octobre 2026

Des participants au forum des zones économiques spéciales en visite à la GDIZ, ce jeudi 22 octobre 2026

Des maquettes aux chaînes de production, la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) a dévoilé ses réalisations aux participants du Forum des zones économiques spéciales. Au terme de deux jours d’échanges à Cotonou, investisseurs et experts ont découvert, jeudi 22 octobre 2026, les infrastructures et les entreprises qui portent les ambitions industrielles du Bénin.

 

Sous la houlette de Faki Adjé, directeur général adjoint de la SIPI-Bénin, la délégation a commencé sa visite dans la salle des maquettes. L’occasion de prendre la mesure de cette plateforme de 1 640 hectares, qui compte plus de 20 unités industrielles opérationnelles et a permis de créer plus de 25 000 emplois.

 

Cette présentation a mis en lumière la stratégie du pays : transformer localement ses matières premières plutôt que de les exporter à l’état brut. Elle a aussi dévoilé les ambitions de ce fleuron de l’économie béninoise.

 

Du coton aux carreaux, la transformation en marche

 

Sur le terrain, les participants ont visité plusieurs unités industrielles. Première étape, la Société béninoise de cosmétiques (SOBECO), spécialisée dans la fabrication de produits de soins. La délégation s’est ensuite rendue chez Bénin Textiles SA (Btex), qui transforme le coton tout au long de la chaîne de valeur pour produire des articles « Made in Benin ». Chez Novarea Textiles Bénin, les visiteurs ont découvert une autre facette de cette industrie : la confection de vêtements destinés aux marchés internationaux.

 

Dernière étape, Afrikan Ceramics Solutions (ACS Céramique), présentée comme la première usine de fabrication de carreaux sous la marque ELANO. L’entreprise utilise notamment l’argile, le kaolin et le granite locaux, avec une capacité annoncée de 10 000 mètres carrés de carreaux par jour. Ces différentes étapes ont permis aux visiteurs d’apprécier la diversité des activités développées au sein de la GDIZ, du textile aux cosmétiques, en passant par les matériaux de construction.

 

Des visiteurs impressionnés

 

Au terme de l’immersion, les réactions ont été positives. Ernest Ayompe, banquier d’affaires chez PAC Capital Limited, n’a pas caché son enthousiasme face aux réalisations observées. « Après cette visite et après tout ce que j’ai vu à la GDIZ, je vais dire c’est extrêmement impressionnant (…) », a-t-il confié à la presse. Pour lui, la zone industrielle constitue un modèle susceptible d’inspirer d’autres pays africains.

 

Même satisfaction chez Pascal Hodonou, facilitateur des opérateurs économiques pour l’espace Nigeria. Il a salué les potentialités industrielles du pays et la possibilité, pour les visiteurs étrangers, d’en constater concrètement les progrès. « Les investisseurs d’autres pays qui sont venus ici ont quand même pu témoigner de tout ce que nous avons comme potentialité au Bénin », a-t-il déclaré.

 

Cette visite a marqué la fin du forum, après deux journées consacrées aux échanges entre acteurs publics et privés, aux rencontres d’affaires et aux partenariats. Pour la GDIZ, l’occasion aura été de présenter sur le terrain les capacités industrielles du Bénin et les perspectives offertes aux investisseurs venus de plusieurs pays africains dont le Cameroun, l’Afrique du Sud et le Nigeria.

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