Au total, 43 établissements d’enseignement primaire et secondaire du Grand Nokoué, sélectionnés par appel à candidatures, sont bénéficiaires.
Au complexe scolaire La Rosette (Porto-Novo) et à l’école primaire publique de Tohouè (Sèmè Kpodji) le programme se déploie. Sur le terrain comme en situation de classe, des connaissances sont partagées avec les apprenants à travers des jeux, des cas pratiques et bien d’autres.
« L’objectif de toutes ces activités, c’est d’abord de leur faire prendre conscience des défis environnementaux que nous rencontrons dans le monde, puis de leur faire comprendre que leur action personnelle peut impacter la planète », explique Amida Sohou, assistante de gestion du Peems. « Grace à ce programme, les enfants apprennent à jardiner. Nous leur apprenons à planter plusieurs types de fruits et légumes au sein de leur jardin afin d’appréhender ce que c’est que la biodiversité. Ça permet alors à l’enfant de savoir qu’il peut disposer d’un petit espace, il n’a pas besoin de grand espace, pour les fruits et légumes dont il besoin à la maison », ajoute Harrison Kouhiko, consultant en agro-écologie et développement durable.
A travers la voix de son président, le partenaire technique, est impressionné par les premiers résultats. « On a démarré il y a à peu près quatre semaines avec les directeurs, les enseignants et évidemment les apprenants. Les résultats sont spectaculaires. Les enfants ont vraiment pris l’écocitoyenneté à bras le corps. On voit qu’il y a un éveil qui va permettre à cette jeune génération de devenir les leaders et les innovateurs du monde plus durable », se réjouit Mark Giannelli, président de la Fondation Rebin.
En vidéo, constats et témoignages sur les premiers résultats du Peems
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