Kémi Séba
« Plus de nationalité française ? Gloire à Dieu. Libéré, je suis de ce fardeau », s’est fendu l’activiste béninois Stellio Gilles Robert Capo Chichi surnommé Kémi Séba. Quelques heures, après que la perte de sa nationalité française ait circulé dans les médias et sur les réseaux sociaux, il a fait un post sur son compte X.
« J’ai de plus brûlé le passeport depuis plusieurs mois déjà », rappelle-t-il accompagner de l’adresse du compte TikTok qui le montre en train en action. Selon lui, le retrait de cette nationalité à cause de ses critiques contre le néocolonialisme de la France, est « une reconnaissance (très peu stratégique) » de la part des autorités françaises. Cela, estime-t-il, prouve « l’efficacité » de son « travail politique » la France.
Il rappelle avoir quitté la France depuis bientôt 14 ans « à cause de sa politique néocoloniale et de sa négrophobie systémique ». Il combat, dès lors, la politique française « depuis l’Afrique frontalement ».
Kémi Séba relève que « la décision du conseil d’Etat vient très en retard ». Il relève que sa « lettre de demande d’abandon de nationalité trônait,…, sur le bureau » de son avocat depuis plusieurs mois. Ceci, au cas où le Conseil d’Etat désavouerait le ministère de l'Intérieur.
« Tout rentre dans l’ordre désormais », s'est-il réjoui. « C’est maintenant que tout commence. Courage à vous, car vous venez de nous rajouter des tonnes de litres d’essence dans notre moteur politique », conclut-il.
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