politique

Désignation des maires, CA et leurs adjoints : l’UPR donne des indications sur les postes qui lui reviennent dans les où il est majoritaire

Désignation des maires, CA et leurs adjoints : l’UPR donne des indications sur les postes qui lui reviennent dans les où il est majoritaire

À l’approche de l’installation des nouveaux conseils communaux issus des élections de janvier 2026, l’Union progressiste le Renouveau (UPR) a fixé les règles devant encadrer la désignation des organes de gouvernance communale pour la mandature 2026-2033, dans le respect des accords politiques conclus avec le Bloc républicain (Br).

À l’approche de l’installation des nouveaux conseils communaux issus des élections de janvier 2026, l’Union progressiste le Renouveau (UPR) a fixé les règles devant encadrer la désignation des organes de gouvernance communale pour la mandature 2026-2033, dans le respect des accords politiques conclus avec le Bloc républicain (Br).

Joseph Djogbénou, président de l'UPR

Joseph Djogbénou, président de l'UPR

La mise en place des futurs exécutifs communaux se précise au sein de la mouvance présidentielle. Par une directive datée du 4 février 2026, la Haute direction politique (HDP) de l’Union progressiste le Renouveau a adressé des orientations claires aux bureaux des sections communales du parti, en lien avec les engagements pris avec le Bloc républicain.

 

Le document pose comme principe fondamental la gouvernance collégiale dans toutes les communes concernées. Il détaille la répartition des responsabilités entre les deux formations alliées, en tenant compte des résultats issus des urnes lors des élections communales.

 

Dans les communes où l’UPR est majoritaire, le parti désigne le maire, le premier adjoint au maire ainsi que, le cas échéant, le troisième adjoint au maire. Il lui revient également de pourvoir trois des quatre postes de présidents de commissions du conseil communal. Le Bloc républicain, parti minoritaire dans ces communes, désigne le deuxième adjoint au maire et un président de commission.

 

S’agissant des arrondissements, la directive précise que le chef d’arrondissement doit être proposé par le parti majoritaire dans l’arrondissement concerné. Des dispositions particulières restent toutefois possibles dans certaines communes, à travers des conventions spéciales et expresses conclues entre les deux partis.

 

La Haute direction politique met également l’accent sur la méthode de désignation. Les propositions doivent être formulées de manière collégiale, inclusive et consensuelle, en excluant toute initiative individuelle ou émanant d’un cercle restreint. L’ensemble des sensibilités politiques au sein des sections communales est appelé à être pris en compte.

 

Pour la désignation du maire, chaque section communale doit transmettre une liste de trois candidats à la HDP. En cas de blocage ou d’absence de consensus, celle-ci se réserve la possibilité d’intervenir pour suppléer le bureau de section. Les propositions sont attendues au plus tard ce jeudi 5 février.

0 commentaire

0 commentaire