La condamnation de l’opposant à Patrice Talon, Joël Aïvo continue de susciter des réactions. La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a condamné mardi 7 novembre 2021 le professeur Joël Aïvo à 10 ans de prison avec 45 millions d’amende. Le candidat recalé pour la présidentielle d’avril 2021 était poursuivi pour « complot contre l’autorité de l’Etat et blanchiment de capitaux ».
Le député Marcellin Ahonoukoun trouve que « c’est dommage qu’on en soit arrivé là ». « Nous nous sommes occupés tout le temps des politiques et non des réels problèmes de notre vie quotidienne et voilà une condamnation lourde. Je déplore la condamnation », a exprimé le député de l’Union progressiste.
Pour lui, personne ne souhaiterait que cela arrive à Joël Aïvo. Le parlementaire estime qu’il faut être conséquent envers nous-mêmes et s’interroger sur ce qui s’est réellement passé. « Pourquoi, il a été jugé ? ça veut dire qu’il s’était passé des choses reprochables », a-t-il indiqué.
Le député a fait savoir qu'« aucune nation ne peut se développer dans l’impunité ». « Quand on verra clair dans ce dossier, reviendra au chef de l’Etat de voir ce qu’il y a à faire pour que les Béninois se réconcilient entre eux-mêmes », a-t-il conclu.
2 commentaires
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Dine
il y a 4 anskalexto
il y a 4 ans