Archives

Accident de Dassa-Zoumè : « c’est une bombe au cœur. Perdre son enfant de près de 40 ans… »

Accident de Dassa-Zoumè : « c’est une bombe au cœur. Perdre son enfant de près de 40 ans… »

Père de victime, un homme du troisième âge présent lundi 30 janvier à la rencontre initiée par les autorités en charge du dossier de l’accident tragique de Dassa-Zoumè s’est exprimé avec beaucoup de peine.

Père de victime, un homme du troisième âge présent lundi 30 janvier à la rencontre initiée par les autorités en charge du dossier de l’accident tragique de Dassa-Zoumè s’est exprimé avec beaucoup de peine.

accident-baobab-express-dassa-zoumeBus consummé dans l'accident à Dassa-Zoumè

Comme un coup de massue, il a reçu la nouvelle. Les familles des victimes du tragique accident survenu dimanche 29 janvier 2023 ont été ce lundi à une rencontre d’échanges avec les autorités en charge des secours et des soins. A l’occasion où une liste des rescapés a été lue, plusieurs parents se sont rendus à l’évidence du décès dans des conditions atroces de leurs parents.

« Résultat final, c’est une bombe au cœur. Perdre son enfant de près de 40 ans, ce n’est pas de la joie. », a lâché, abattu, un père de famille éploré au micro de Reporter Bénin Monde. A s’imaginer comment son enfant quadragénaire est passé de vie à trépas, ce papa endeuillé a mal. Rien ne prouve qu’il est mort surplace. « Peut-être qu’il s’est brisé la jambe, il ne pouvait pas se déplacer et le feu est venu le rattraper. Vous vous imaginez toutes les douleurs qu’il aura encaissées avant de partir.  Ils ont dit que ceux dont on n’a pas entendu les noms sont considérés comme morts. » 

Pourra-t-il avoir accès au corps de son fils décédé pour inhumation dans l’intimité familiale ? Il l’ignore pour l’instant et va devoir patienter dans la douleur. « Tous les cadavres sont à Dassa. On ne sait pas s’il y aura possibilité d’accès à ces corps pour voir si on peut identifier celui qui est pour nous ou pas. », a-t-il dit.

Malgré le déchirement qui est le sien, il souhaite que les conducteurs soient plus responsable au volant afin que ce drame ravageur ne se répète plus jamais au Bénin. « Personne n’est exempte d’accident. Mais, si on ne met pas un peu de contrôle dans ce qu’on fait, ce drame, c’est les chauffeurs qui en sont responsables, mais ils ne peuvent pas supporter le poids de tous les dégâts qu’ils ont créé. C’est dommage ! ».