societe

Bénin : ce qu’il faut savoir sur 85 auditeurs de justice intégrés au corps de la magistrature

Bénin : ce qu’il faut savoir sur 85 auditeurs de justice intégrés au corps de la magistrature

Au Bénin, le gouvernement, réuni en session ordinaire du Conseil des ministres mercredi 6 décembre 2023, a décidé de l’intégration de 85 auditeurs de justice dans le corps de la magistrature. Ce qu’il faut savoir sur les auditeurs de justice concernés.

Au Bénin, le gouvernement, réuni en session ordinaire du Conseil des ministres mercredi 6 décembre 2023, a décidé de l’intégration de 85 auditeurs de justice dans le corps de la magistrature. Ce qu’il faut savoir sur les auditeurs de justice concernés.

Le nombre de magistrats béninois augmentera de plusieurs dizaines d’unités. Lors de sa session ordinaire du mercredi 6 décembre 2023, le Conseil des ministres a décidé de l’intégration de quatre-vingt-cinq (85) auditeurs de justice dans le corps de la magistrature.  

 

 

Selon les informations de Banouto, l’intégration des quatre-vingt-cinq auditeurs de justice dans le corps de la magistrature a été décidée après la formation des concernés au métier. Les auditeurs de justice intégrés au corps de la magistrature à l’issue de la session ordinaire du conseil des ministres du mercredi 6 décembre 2023 sont ceux ayant fini leur formation en septembre 2023.

 

 

Les quatre-vingt-cinq auditeurs de justice concernés avaient été recrutés à l’issue d’un concours de recrutement direct organisé en novembre 2021. La phase écrite du concours s’était déroulée les 6 et 7 novembre 2021. Les résultats du concours avaient été rendus publics quelques semaines après, précisément le 25 novembre 2021.

 

 

Désormais intégrés au corps de la magistrature, les quatre-vingt-cinq auditeurs de justice devraient, après avis du Conseil supérieur de la magistrature, être mutés dans les juridictions pour servir. Ce déploiement à venir devrait permettre de réduire un tant soit peu le déficit de personnel magistrat dans les Cours et tribunaux du pays. Cela devrait, in fine, réduire le temps de traitement des dossiers devant les juridictions nationales.

 

 

0 commentaire

0 commentaire