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BAC 2025 au Bénin : entre sérénité, malaises et soutien parental dans les centres d’Abomey-Calavi

BAC 2025 au Bénin : entre sérénité, malaises et soutien parental dans les centres d’Abomey-Calavi

Au Bénin, le Baccalauréat (BAC), session de juin 2025, a été lancé lundi 16 juin 2025 sur toute l’étendue du territoire national. Dans les centres de d'examen à Abomey-Calavi, l'ambiance est bon enfant malgré quelques absences et des cas de maladies rapidement pris en charge.

Au Bénin, le Baccalauréat (BAC), session de juin 2025, a été lancé lundi 16 juin 2025 sur toute l’étendue du territoire national. Dans les centres de d'examen à Abomey-Calavi, l'ambiance est bon enfant malgré quelques absences et des cas de maladies rapidement pris en charge.

C’est sous un ciel clément que les candidats à la session ordinaire du BAC 2025 dans la commune d’Abomey-Calavi se sont présentés à leurs différents centres d’examen. Il sonnait 7h15 min, ce lundi 16 juin 2025, quand Espérance, accompagnée de sa mère Pélagie, est descendue d’un taxi-moto, communément appelé Zémidjan, au sud Bénin. Elles ont quitté Womey pour le centre d’examen Collège d’enseignement général (CEG) 2 Abomey-Calavi.

 

La candidate Espérance passe le BAC pour la première fois. Elle a 17 ans et compose en série D, renseigne sa mère. « Je suis sereine », affirme Espérance. Elle n’a visiblement pas la tête à s’extérioriser. Pour elle, priorité à sa composition. Elle se presse pour rejoindre le centre d’examen. Après quelques minutes de recherche, Espérance rejoint sa salle.

 

La mère d’Espérance ne compte pas rentrer. Elle s’est assise sur une chaise juste au niveau du portail du centre. « Je vais rester ici jusqu’à sa sortie. C’est ma manière de la soutenir. Quand elle sortira et qu’elle me verra ici, elle sera contente. Elle verra qu’elle a du soutien », argue la mère de famille.

 

Pendant ce temps, les responsables du centre d’examen CEG 2 Abomey-Calavi donnent les dernières consignes aux surveillants de salles. « N’ouvrez les enveloppes (contenant les épreuves, Ndlr) que lorsqu’on sonne », rappelle la superviseure Élisabeth Tohouédé Zannou.

 

185 candidats de la série D sont attendus dans ce centre d’examen. Ils sont répartis dans 30 différentes salles. Les candidats sont 30 par salle, à l'exception d'une, qui compte seulement 15. 

 

Des cas de vertige et de diarrhée

 

Dans le centre d’examen CEG 2 Abomey-Calavi, deux cas de maladies ont été notés. L’une des candidates a le vertige. Elle serait malade depuis plusieurs jours déjà et suit un traitement médicamenteux, selon sa mère qui était au portail. Elle dit être aux aguets en cas d’éventuelles complications.

 

Quelques minutes après le lancement des épreuves, la candidate a eu un court malaise. Elle a pu se retrouver quelques minutes après, grâce aux premiers soins qui lui ont été administrés par une infirmière, installée dans le centre pour gérer ces genres de cas.

 

Le second cas de maladie concerne une diarrhée, également prise en charge par l’infirmière jusqu’au départ des lieux du reporter de Banouto.

 

Cap sur le centre d’examen du CEG 1 Abomey-Calavi. Ici aussi, un cas de maladie a été enregistré par les responsables du centre. Il a été pris en charge par une infirmière sur place.

 

Christian Gilles Gomès, chef centre adjoint au centre d’examen du CEG 1 Abomey-Calavi, a expliqué que tout se passe pour le mieux dans son centre. « Tout se passe bien », a fait savoir le chef centre adjoint qui signale tout de même l'absence de douze surveillants. Une situation à laquelle ne s'attendait pas. Il assure tout de même que cela n’a pas impacté le lancement des épreuves.

 

Contrairement aux surveillants de salle, tous les candidats attendus dans ce centre sont présents. Ils sont 886 candidats inscrits, dont 476 filles et 410 garçons dans le centre CEG 1 Abomey-Calavi. 

 

Au centre d’examen CEG Houéto, 14 candidats sont absents sur les 780 inscrits. Parmi les absents, on dénombre 10 garçons et 4 filles.  Côté surveillants, rien à dire. Ils sont tous présents, a confié le chef centre, Alain Hounsou.

 

Au centre d’examen Collège catholique Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, Janvier attend son fils de 17 ans devant le portail de l'école. Benjamin d'une fratrie de six, le garçon compose pour la deuxième fois les épreuves du BAC F3. Cela stresse le parent.

 

Habitant à environ 20 km du centre d'examen, Janvier hésite entre rentrer et revenir chercher son fils à la fin de la journée de composition ou attendre devant le centre d’examen. 

 

Qu'ils restent sur place ou non, les parents attendent une seule chose à la fin de l'examen: la réussite de leurs progénitures. L'un d'eux a d'ailleurs prié « Dieu pour que les épreuves soient abordables afin qu’on ait un pourcentage assez bon » pour cet examen national.

 

 

 

2 commentaires

2 commentaires

Lumière
il y a 8 mois
Banouto merci pour ce résumé bien détaillé.bonne chance a nos enfants
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Momo
il y a 8 mois
Bonne chance à tous nos enfants
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