societe

Coup d'Etat déjoué au Bénin: ce qu'il faut retenir de l'audition de 30 mutins présumés et d'un civil à la CRIET

Coup d'Etat déjoué au Bénin: ce qu'il faut retenir de l'audition de 30 mutins présumés et d'un civil à la CRIET

Après leur audition au parquet, lundi 15 décembre 2025 à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), les présumés mutins arrêtés après le coup d'État déjoué du dimanche 7 décembre 2025 ont été déposés en prison.

Après leur audition au parquet, lundi 15 décembre 2025 à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), les présumés mutins arrêtés après le coup d'État déjoué du dimanche 7 décembre 2025 ont été déposés en prison.

Mandat de dépôt contre trente-et-une (31) personnes présumées impliquées dans le coup d’État déjoué du dimanche 7 décembre 2025. Après leur audition au parquet spécial de la CRIET, les mis en cause ont été déposés en prison en attendant la suite des enquêtes. 

 

Annoncé pour la journée du  lundi 15 décembre 2025, c'est vers 18h que les présumés mutins de la tentative de coup d'État ont été conduits au parquet spécial de la CRIET. Des dispositifs sécuritaires ont été prises avant leur arrivée. Toutes les voies d’accès au parquet spécial ont été barricadées.

 

L’audition des présumés mutins a démarré, selon les informations de Banouto, vers 22h lundi et a duré toute la nuit. Les prévenus ont été auditionnés conformément à la procédure en matière criminelle. 

 

Dans un premier temps, ils ont été présentés au procureur spécial, Mario Mètonou. Ensuite, les 30 militaires et le civil ont été écoutés par la commission d’instruction de la CRIET. Ils ont été conduits, par la suite, devant le juge des libertés et de la détention au petit matin de ce mardi 16 décembre 2025. 

 

Au terme de cette procédure d’enquête préliminaires, le juge des libertés et de la détention a décidé de placer les 31 mis en cause sous mandat de dépôt. Il a été retenu plusieurs charges contre eux. Les présumés mutins sont inculpés pour les faits « d’attentat à la sûreté de l’état, assassinat, trahison, intelligence avec une puissance étrangère ». 

 

Les prévenus seront donc en prison en attendant la suite des enquêtes. Pendant ce temps, le dossier va retourner devant la commission d’instruction pour finaliser les investigations et fixer la date du procès. 

 

Dans ce dossier, plusieurs présumés mutins seraient en fuite dont Pascal Tigri, présenté comme le leader des mutins. 

0 commentaire

0 commentaire