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Malversations présumées à la mairie de Kpomassè : 24 mois de prison requis contre l'ex-Secrétaire exécutif Aloukoutou

Malversations présumées à la mairie de Kpomassè : 24 mois de prison requis contre l'ex-Secrétaire exécutif Aloukoutou

Au Bénin, l’ancien Secrétaire exécutif de la mairie de Kpomassè, Dieudonné Aloukoutou a comparu, jeudi 15 janvier 2026, devant la CRIET pour la suite de son procès. A cette audience, le ministère public a requis sa condamnation à vingt-quatre (24) mois de prison assortis de sursis.

Au Bénin, l’ancien Secrétaire exécutif de la mairie de Kpomassè, Dieudonné Aloukoutou a comparu, jeudi 15 janvier 2026, devant la CRIET pour la suite de son procès. A cette audience, le ministère public a requis sa condamnation à vingt-quatre (24) mois de prison assortis de sursis.

Peine assortie de sursis requise contre l’ex-SE de la mairie de Kpomassè, Dieudonné Aloukoutou poursuivi poiur « abus de fonctions ». Le ministère public de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a présenté ses réquisitions contre l'ex-SE de la mairie de Kpomassè mis en cause dans une affaire de malversations présumées. A l’audience de jeudi 15 janvier 2026, le substitut du procureur spécial a requis vingt-quatre (24) mois de prison assortis de sursis contre l’ancien Secrétaire exécutif.

 

Le magistrat a demandé à la Cour de condamner Dieudonné Aloukoutou a également payé une amende de deux millions de FCFA. L’ex-SE de la mairie de Kpomassè est accusé de n’avoir pas respecté l’orthodoxie de passation des marchés. Selon les réquisitions du ministère public, le prévenu serait intervenu dans le processus d’attribution.

 

Des documents suspects, informe le magistrat, auraient été retrouvés lors de la perquisition de son domicile. Face à ces accusations, l’ancien chef de l’administration de la mairie de Kpomassè a plaidé non coupable. Il a rejeté les faits mis à sa charge. L’ex-SE a fustigé un "rapport unilatéral" qui l’accuse d’avoir posé des actes de malversations. Dieudonné Aloukoutou a expliqué n’avoir pas été écouté sur le rapport avant son arrestation.

 

Après les débats, l’ex-SE a bénéficié d’une remise en liberté provisoire sollicitée par son avocat maître Omer Tchiakpè. Le juge lui a accordé la remise en liberté provisoire contre une caution de 300 000 FCFA. Dieudonné Aloukoutou s’est donc présenté devant le juge, jeudi 15 janvier 2026, libre de ses mouvements.

 

Il est jugé avec un collaborateur accusé de complicité. Le co-prévenu risque également 24 mois de prison assortis de sursis et deux millions de FCFA.

 

Le délibéré du dossier est attendu le jeudi 29 janvier 2026.  

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