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Vidéoprotection au Bénin : les premières villes et frontières concernées

Vidéoprotection au Bénin : les premières villes et frontières concernées

Le gouvernement du Bénin prévoit l’implantation progressive d’un dispositif de vidéoprotection dans plusieurs villes et zones frontalières. L’objectif affiché est de renforcer la sécurité et l’efficacité des interventions.

Le gouvernement du Bénin prévoit l’implantation progressive d’un dispositif de vidéoprotection dans plusieurs villes et zones frontalières. L’objectif affiché est de renforcer la sécurité et l’efficacité des interventions.

Un nouveau palier dans la stratégie sécuritaire du Bénin est enclenché. Le gouvernement a pris une décision pour l’amélioration de la sécurité dans certaines villes.

 

Il a acté, mercredi 3 mars 2026, en Conseil des ministres, la « mise en place d’un système de vidéoprotection dans cinq villes et frontières de la République du Bénin ». Les villes concernées sont Cotonou, Abomey-Calavi, Parakou, Sèmè-Podji et Porto-Novo. Au niveau des frontières, celles d'Hillacondji (frontière avec le Togo ) et de Sèmè-Kraké (frontière avec le Nigeria) vont bénéficier du dispositif.  

 

Selon le compte rendu du Conseil, le déploiement de ce dispositif « favorise entre autres, une surveillance en temps réel des grandes villes, une meilleure sécurisation des infrastructures critiques, une prévention des actes criminels ».

 


Le gouvernement évoque également « une meilleure gestion des libertés publiques, un renforcement de la protection des personnes et des biens et une plus grande efficacité dans la conduite des enquêtes judiciaires ».

 


« Ce dispositif apportera donc une plus-value aux Forces de sécurité dans leur mission de maintien de la paix, de la quiétude et de la tranquillité publique », indique le texte. Le Conseil a décidé qu’il soit « implémenté progressivement dans notre pays, en commençant par des points stratégiques de certaines villes de même qu’au niveau de quelques localités frontières ».

 

Le déploiement de ce dispositif va permettre « la vidéoverbalisation, la proactivité en matière de réduction de risques de catastrophe et un meilleur contrôle des flux transfrontaliers ».

 

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