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Djougou : un jeune puisatier meurt dans un puits

Djougou : un jeune puisatier meurt dans un puits

Un puisatier de 30 ans est décédé dans un puits, dimanche 31 mai 2026, à Sérou, dans la commune de Djougou, au nord-ouest du Bénin. Son acolyte a été secouru in extremis par les agents de l'Agence béninoise de protection civile (ABPC).

Un puisatier de 30 ans est décédé dans un puits, dimanche 31 mai 2026, à Sérou, dans la commune de Djougou, au nord-ouest du Bénin. Son acolyte a été secouru in extremis par les agents de l'Agence béninoise de protection civile (ABPC).

Rentré dans un puits pour y effectuer des travaux de maintenance, un puisatier n'en ressortira plus vivant. Le drame s'est produit dans la matinée du dimanche 31 mai 2026, à Sérou, une localité de la commune de Djougou.

 

Selon l'Agence béninoise de protection civile (ABPC), deux puisatiers étaient descendus dans un puits pour effectuer des travaux de maintenance. Dans l'espace confiné du puits, l'air est rapidement devenu irrespirable, privant les deux travailleurs d'oxygène.

 

 

Alertés en urgence, les secours de l'Agence béninoise de protection civile (ABPC) se sont dépêchés sur les lieux. «Sur le terrain, la manœuvre de sauvetage s'est avérée particulièrement complexe et périlleuse», ont indiqué les agents de l'ABPC.

 

En l'absence d'appareils respiratoires isolants, les agents ont utilisé le lot de sauvetage et de protection contre les chutes pour sécuriser les accès et extraire les deux personnes de la cavité.

 

 

Une fois les bouchées doubles mises pour extraire les deux puisatiers de la cavité, les agents de l'ABPC ont constaté que l'un d'eux n'avait pas survécu. «Les tentatives intensives de réanimation par défibrillateur sont restées vaines et son décès a été constaté sur place», indiquent les agents de l'ABPC.

 

Le défunt est un jeune Burkinabè de 30 ans. Son corps a été remis à la Police républicaine pour les procédures judiciaires d'usage.

 

 

Son compagnon de fortune, qui a eu plus de chance, est âgé de 28 ans. Il a été conduit en urgence au Centre hospitalier départemental de la Donga.

 

Face à ce drame, l'Agence béninoise de protection civile rappelle «avec fermeté» que les travaux de puisatier comportent des risques mortels. 

 

 

«S'enfoncer dans des profondeurs mal ventilées sans détecteur de gaz ni équipements de protection respiratoire adaptés expose les travailleurs à une asphyxie foudroyante, et la stricte observation des règles de sécurité reste le seul rempart contre de telles tragédies», insiste l'agence.

 

 

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