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À Namur, Cotonou plaide pour des villes plus fortes face aux défis mondiaux

À Namur, Cotonou plaide pour des villes plus fortes face aux défis mondiaux

Le maire de Cotonou, Luc Gnacadja, a pris part les 8 et 9 juin à Namur, en Belgique, à la 107e réunion du Bureau de l’Association internationale des maires francophones (AIMF). Cette rencontre a rassemblé près d’une centaine de maires et représentants de villes et capitales francophones autour d’un enjeu majeur : la place des collectivités locales dans la réponse aux défis contemporains.

Le maire de Cotonou, Luc Gnacadja, a pris part les 8 et 9 juin à Namur, en Belgique, à la 107e réunion du Bureau de l’Association internationale des maires francophones (AIMF). Cette rencontre a rassemblé près d’une centaine de maires et représentants de villes et capitales francophones autour d’un enjeu majeur : la place des collectivités locales dans la réponse aux défis contemporains.

Des maires des francophones en pleine séance à Namur, en Belgique en ce début de mois de juin 2026

Des maires des francophones en pleine séance à Namur, en Belgique en ce début de mois de juin 2026

Cotonou défend le pouvoir d’action des villes face aux défis du XXIe siècle en Belgique. C’était lors de la 107e réunion du Bureau de l’Association internationale des maires francophones (AIMF) qui s’est tenu les 8 et 9 juin à Namur. Président à cet évènement, le maire de Cotonou, Luc Gnacadja a pris une part active aux travaux. 

 

Organisés sous le thème « Coopération internationale et transformation des politiques publiques locales », les travaux ont permis aux élus d’échanger sur des questions qui touchent directement les territoires : changement climatique, inclusion sociale, transition numérique, mobilité urbaine, emploi des jeunes ou encore résilience des villes.

 

Vice-président de l’AIMF, Luc Gnacadja a profité de cette tribune pour rappeler le rôle central des collectivités territoriales dans la gestion de ces défis. « Les crises sont mondiales dans leurs causes, mais locales dans leurs conséquences », a-t-il déclaré devant ses homologues. Il a mis ainsi en avant la proximité des autorités locales avec les populations et leur capacité à apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes.

Luc Gnacadja, maire de Cotonou (à g.) en discussion avec une participante

Le maire de Cotonou a également plaidé pour une évolution des mécanismes de coopération internationale. Selon lui, celle-ci doit dépasser le simple financement de projets pour devenir un véritable levier de transformation des territoires. Il a défendu une approche fondée sur la co-construction des solutions, le renforcement des capacités locales et une reconnaissance accrue des collectivités comme acteurs stratégiques du développement.

 

Pour Luc Gnacadja, « la coopération internationale ne doit plus seulement financer des projets ; elle doit contribuer à transformer durablement les systèmes de gouvernance, à renforcer la capacité d’exécution des territoires et à favoriser l’émergence d’innovations adaptées aux réalités locales ».

 

Les échanges de Namur ont également mis en lumière l’importance croissante des réseaux de villes dans la gouvernance mondiale. À travers cette participation, la Ville de Cotonou réaffirme son ambition de promouvoir un développement urbain durable, inclusif et résilient, tout en renforçant sa présence au sein des grandes instances de coopération francophone.

 

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