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Affaire Kemi Seba en Afrique du Sud : ce qu’il faut comprendre du rejet de la mise en liberté provisoire de l'activiste

Affaire Kemi Seba en Afrique du Sud : ce qu’il faut comprendre du rejet de la mise en liberté provisoire de l'activiste

Le tribunal de Pretoria en Afrique du Sud a rejeté, jeudi 18 juin 2026, la demande de mise en liberté provisoire sous caution sollicitée par la défense de Kemi Seba, son fils et son ami sud-africain. Ce qu’il faut comprendre de cette décision.

Le tribunal de Pretoria en Afrique du Sud a rejeté, jeudi 18 juin 2026, la demande de mise en liberté provisoire sous caution sollicitée par la défense de Kemi Seba, son fils et son ami sud-africain. Ce qu’il faut comprendre de cette décision.

Kemi Seba, président de l'Ong Urgences panafricanistes

Kemi Seba, président de l'Ong Urgences panafricanistes

Kemi Seba ne va pas retrouver sa liberté avant la fin de son procès en Afrique du Sud. Le tribunal de Pretoria en charge de l’affaire de l’activiste panafricaniste s’est prononcé, jeudi 18 juin 2026, sur la demande de sa mise en liberté provisoire. 

 

La juridiction a refusé de remettre le président de l’Ong Urgences panafricanistes en liberté en attendant la suite de son procès. Cette décision du tribunal signifie que Kemi Seba va rester en prison pour se présenter devant le juge à chaque convocation de la justice jusqu'au verdict final. 

 

L’activiste panafricaniste est inculpé dans deux procédures judiciaires après son arrestation le 13 avril 2026 en Afrique du Sud. Alors qu’il tenterait de rallier irrégulièrement le Zimbabwe via le fleuve Limpopo, Kemi Seba a été interpellé accompagné de fils de 18 ans et du Sud-africain François van der Merwe. Les trois prévenus sont mis en examen pour violation des règles de migration de l'Afrique du Sud. 

 

En détention provisoire, le président de l’Ong Urgences panafricanistes a été rattrapé par une nouvelle procédure. Il s’agit de la procédure d’extradition demandée par les autorités judiciaires du Bénin. Kemi Seba fait objet de deux mandats d'arrêts émis par le Bénin, son pays.

 

À l’occasion d’un point de presse en avril 2026, le procureur spécial de la CRIET, Mario Mètonou a précisé que le premier mandat d’arrêt concerne des faits présumés de blanchiment de capitaux. Le second, émis le 12 décembre 2025, porte sur des accusations d’« apologie de crime ainsi que d’incitation à la haine et à la violence ».

 

Lors de l’audience du 22 mai 2026 au tribunal de Pretoria, le représentant du ministère public a introduit le dossier aux autorités judiciaires sud-africaines. Ce qui traduit l’ouverture de la procédure d’extradition. Les débats dans ce dossier sont programmés pour le 14 juillet 2026.

 

 

 

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