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Châtiment corporel au Bénin : nouvel avertissement de Mahougnon Kakpo aux directeurs d’établissements scolaires

Châtiment corporel au Bénin : nouvel avertissement de Mahougnon Kakpo aux directeurs d’établissements scolaires

Dans un communiqué rendu public jeudi 15 octobre 2020, le ministre des enseignements secondaire, Mahougnon Kakpo,  a rappelé les chefs d’établissement à l’ordre face à la recrudescence du châtiment corporel depuis le début de la rentrée scolaire 2020-2021.

Dans un communiqué rendu public jeudi 15 octobre 2020, le ministre des enseignements secondaire, Mahougnon Kakpo,  a rappelé les chefs d’établissement à l’ordre face à la recrudescence du châtiment corporel depuis le début de la rentrée scolaire 2020-2021.

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Mahougnon Kakpo, Ministre des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnel 

 

Mahougnon Kakpo appelle les responsables d’établissement à mettre fin aux châtiments corporels dans les collèges et lycées du Bénin. Quelques jours seulement après la reprise des cours, le ministre des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle a déclaré qu’il lui a été donné de « constater une recrudescence du châtiment corporel » dans les collèges et lycées publics et privés malgré une note circulaire en date du 22 novembre 2018. Une pratique qui va à l’encontre du règlement intérieur des établissements scolaires au Bénin.

« J’invite à nouveau les chefs d’établissements publics et privés à se conformer au respect strict dudit règlement intérieur et à cesser d’exercer sur les apprenants toute forme de châtiment corporel », a-t-il insisté. Le ministre a averti que tout chef d’établissement « qui se rendait coupable de tels actes sur les apprenants en violation du règlement intérieur sera purement et simplement relevé de ses fonctions ».

Il a également informé que tout responsable d’établissement public qui ne respecterait pas la décision « sera traduit devant la Commission administrative paritaire pour faute grave ». « Quant aux établissements privés dans lesquels les prescriptions ci-dessus ne seraient pas respectées, l’autorisation d’ouverture desdits établissements sera retirée, sans autre forme de procès et les auteurs traduits devant les juridictions compétentes », prévient le ministre.