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Marchés modernes au Bénin : voici comment sera appliquée la baisse des redevances annoncée par le gouvernement

Marchés modernes au Bénin : voici comment sera appliquée la baisse des redevances annoncée par le gouvernement

Le gouvernement béninois a autorisé une réduction des redevances dans les pôles commerciaux Tokpa Yôyô et Tokpa Daho. Une mesure qui prendra effet dès juillet 2026 et dont les modalités ont été précisées par la ministre du Commerce.

Le gouvernement béninois a autorisé une réduction des redevances dans les pôles commerciaux Tokpa Yôyô et Tokpa Daho. Une mesure qui prendra effet dès juillet 2026 et dont les modalités ont été précisées par la ministre du Commerce.

Image d'illustrations

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Les commerçants installés dans les marchés modernes Tokpa Yôyô et Tokpa Daho verront bientôt leurs charges mensuelles diminuer. En Conseil des ministres ce mercredi 1er juillet 2026, le gouvernement a donné son feu vert à une réduction des redevances applicables aux espaces marchands, afin de répondre aux préoccupations exprimées par les exploitants.

 

 

Selon le compte rendu du Conseil, le ministre du Commerce intérieur a présenté une évaluation des redevances en vigueur. Il en ressort que, « quoiqu’étant inférieures à ce qu’elles auraient dû être en réalité, celles-ci sont jugées quelque peu élevées par les marchands et les exploitants des stands et boutiques ». Face à ce constat, l'exécutif a décidé d'agir.

 

 

Le Conseil des ministres indique que, « tenant compte des doléances émises, le Président de la République a donné des orientations en vue de renforcer l’accessibilité financière des marchés modernes et de favoriser leur occupation optimale ». En conséquence, une réduction des redevances mensuelles entrera en vigueur dès juillet 2026. Pour éviter que cette décision n'affecte l'entretien des infrastructures, le ministre de l'Économie et des Finances a été chargé d'« augmenter les subventions de l'État destinées à l'entretien des infrastructures marchandes modernes concernées ».

 

 

Quelques heures après cette décision, la ministre du Commerce intérieur en charge de la formalisation de l’économie, Shadiya Alimatou Assouman, en a précisé les contours à certains des femmes responsables dans des marchés modernes. Elle a expliqué que les nouveaux tarifs résultent d'un travail réalisé avec l'Agence nationale de gestion des marchés (ANGEM), qui maîtrise les coûts d'exploitation des sites.

 

 

« Les travaux ont été faits avec la direction générale de l'ANGEM (...) qui nous ont permis d'arriver à des baisses de 15 à 30 % pour le plus grand nombre », a-t-elle déclaré. À titre d'illustration, la ministre a annoncé qu'« au niveau des marchés urbains, par exemples, on passera de 18 000 francs le mois à 12 000 francs le mois », soit une réduction d'un tiers.

 

 

Pour Shadiya Alimatou Assouman, cette mesure permettra aux commerçants, en particulier aux femmes, de régler leurs redevances avec plus de régularité. Elle y voit la concrétisation d'un engagement porté par le chef de l'État en faveur d'une meilleure accessibilité des marchés modernes et d'un soutien accru aux acteurs qui les font vivre au quotidien.

 

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